La solution pour Marc Bergevin est une transaction à la Vanek

Marc Bergevin trouvait que le prix demandé en retour de Taylor Hall était démesuré pour un joueur de « location ». Avec raison. De plus, on est tous conscients que Berg n’est pas du genre à sonner les cloches à ce moment-ci de l’année avec une transaction monstre à la Weber. Il ne souhaite pas sacrifier son avenir. Toutefois, le DG montréalais est prêt à réaliser un commerce à la Joel Armia. L’accord qui incluait Steve Mason et Joel Armia en boni pour prendre le contrat de Mason. Bref, vous comprenez le type de mouvement qu’il est prêt à compléter.

Il ne veut pas de contrat lourd, mais il serait prêt à ramasser un gros contrat d’un an, un peu comme il l’a fait avec Joel Armia (Steve Mason). – Matin McGuire

C’est simple, le joueur ne doit pas coûter trop cher. Bergevin semble rechercher une situation idéale pour lui, qui l’avantage considérablement, selon Ron Fournier. Ce que l’on peut percevoir dans son discours, c’est qu’il souhaite éviter les questions qu’il a reçues à la suite de la signature de Karl Alzner, où il s’est fait challenger.

On doit se mettre dans la tête que rien de monstrueux n’arrivera. Bergevin ne sortira pas un lapin de son chapeau pour satisfaire nos besoins de partisans. C’est ça le message qu’il a envoyé lors de sa conférence de presse hier.

Mais Ron insiste : Il veut une transaction à la Thomas Vanek, qui a permis au Canadien d’atteindre les séries et de faire quelques pas de danse durant le printemps de 2014. À ce moment-là, Vanek était en quelque sorte un joueur de location. T’sais, le type de joueur qui peut permettre de récolter les trois points manquants de l’an passé pour participer aux séries.

Je vous rappelle que Vanek (et un choix de 5e ronde) a coûté Sebastian Collberg et un choix de 2e tour qui est devenu Johnathan MacLeod. Sebastian qui?

Au final, selon les dires de McGuire, le but du Canadien est de gagner des matchs (cumuler des points) et continuer d’essayer des joueurs en provenance du Rocket de Laval. Ron avait d’ailleurs une réponse à cette affirmation :

De la crotte, les chances, on n’est pas là pour donner des chances, mais pour récolter des points!

Voilà, du grand Ron. À partir de là, arrêtons de rêver!

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