Kyle Turris sera-t-il échangé d’ici l’automne prochain?

Parlons rumeurs… encore. La prochaine n’implique pas le Canadien de Montréal, mais les Predators de Nashville. Non, il n’est pas question de P.K. Subban. Celle-ci tourne autour de Kyle Turris, qui n’a toujours pas répondu présent depuis que l’équipe l’a acquis via l’Avalanche du Colorado (il a passé par là avant d’atterrir à Nashville). Turris demeure un joueur de centre utilisé à toutes les sauces, donc pour les Preds, il était un candidat parfait au préalable. Offensivement, il a toujours tiré son épingle du jeu, même lors de son arrivée dans la ville du country, où il a récolté 42 points en 65 matchs.

Kyle Turris est reconnu comme une bonne personne. – Capture d’écran YouTube

Toutefois, lors de la campagne 2018-19, ses statistiques offensives n’étaient pas au rendez-vous. Un total de 23 points, dont seulement sept filets, en 55 joutes… c’est nettement insuffisant. En séries, il a été pratiquement invisible avec une récolte très mince également (deux points en six rencontres). Sauf que, pour le « backer » un brin, Turris a composé avec des blessures cette année, l’une au pied et l’autre aux côtes, ce qui fait en sorte que son rythme a été affecté considérablement.

En mars, il connaissait toute sorte de difficultés, donc Peter Laviolette l’a rayé de la formation afin de l’envoyer sur la galerie de presse. Une décision qui a dérangé Turris, mais l’équipe en était là dans son cas. Au bout du compte, Turris n’a pas senti le sentiment d’urgence et ses performances ne sont jamais revenues à la hauteur. Par contre, il performe bien en ce moment aux Mondiaux. Peut-être que ça lui donnera du gaz en vue de l’an prochain?

Le principal problème avec tout ça : le joueur de centre empoche un salaire moyen de 6 millions par campagne, et ce, jusqu’au 1er juillet 2024. Il sera difficile à troquer, mais David Poile, le DG de la franchise, pourrait tout de même tendre quelques perches ici et là. Réussira-t-il cette besogne ardue?

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