Kirill Marchenko : les équipes que le Canadien doit surveiller
Crédit: Capture d'écran/Twitter

Nous sommes le 29 juin. Dans deux jours, le marché de l'autonomie s'ouvrira.

On surveillera évidemment si Kent Hughes, d'ici là, arrivera à bouger. Après tout, même si le marché de l'autonomie n'est pas le plus robuste en 2026, il solidifie quand même quelques formations.

Bouger juste après n'est pas aussi simple. Pas impossible, évidemment… mais pas aussi simple.

Un nom qui continue d'être dans les rumeurs, c'est celui de Kirill Marchenko. Le bruit qui court, c'est que le Canadien continue d'être au coeur du dossier.

Le jour du repêchage, on disait que le Canadien avait déposé une offre massive pour le RusseEt à écouter Kent Hughes après le repêchage, le fait d'avoir utilisé son premier choix n'est pas un fait qui va l'empêcher de danser, s'il a envie de le faire, le moment venu.

Mais les Blue Jackets, qui ne veulent pas forcément échanger Marchenko dès maintenant, ne vont pas le donner au premier venu. Surtout s'il y a surenchère.

Parce que, outre le Canadien, d'autres équipes sont là. On savait que le Mammoth se tenait au courant du dossier, mais voilà que le Kraken a aussi été cité dans le dossier par Elliotte Friedman.

L'informateur, qui en a parlé au 32 Thoughts Podcast, n'a pas nommé d'autres clubs, mais on sent que d'autres dirigeants se tiennent au courant du dossier.

C'est normal.

Le joueur voudrait 11 M$ par année et on sait que le Kraken ne demande qu'à donner ce genre d'entente-là pour un joueur qui en vaut la peine. Après tout, Artemi Panarin (14 M$) et Jason Robertson (15 M$) ont refusé un gros salaire annuel de la part du Kraken en 2026.

Payer cher pour aller chercher un joueur avant de lui donner un gros contrat ne fait pas peur au club de Seattle. Et ça, j'imagine que Kent Hughes le sait très bien. #Compétition