Juraj Slafkovsky continue de faire monter les attentes
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Le hype autour de Juraj Slafkovsky vient de franchir une autre coche.

Depuis plusieurs semaines, il est carrément dominant. Ce n'est plus juste des flashs ici et là. Il contrôle le jeu, impose son rythme et devient difficile à contenir pour les défenseurs adverses.

Sur la glace, ça saute aux yeux. Il gagne ses batailles, protège la rondelle comme un vétéran et, surtout, il réussit à contrôler le jeu en zone offensive. Quand Slaf est engagé comme ça, il devient un vrai problème… un joueur dominant.

C'est dans ce contexte-là qu'Anthony Martineau a lancé, au Sick Podcast, une déclaration plutôt audacieuse :

« Juraj Slafkovsky, à son apogée, est un gars de 40 buts. » – Anthony Martineau

Oui, 40.

Et pour être honnête, ce n'est pas complètement irréaliste de le dire aujourd'hui. Le potentiel d'un bon attaquant de puissance a toujours été là, mais d'un marqueur de 40 buts… un peu moins. Mais là, difficile d'ignorer cette direction s'il continue à être confiant, impliquer et surtout utiliser son tir commence actuellement.

Pierre McGuire, lui, a déclaré à In The Afternoon :

« Il n'y a pas beaucoup d'attaquants de puissances meilleurs que Slafkovsky. » – Pierre McGuire

Là, on comprend que le discours autour de Juraj Slafkovsky a changé.

Mais est-ce qu'on s'emballe un peu trop vite?

Personnellement, je pense que oui… mais pas tant que ça non plus.

Le plafond de Slafkovsky est énorme, ça ne fait aucun doute. Le mix « taille-talent » est rare et précieux. Par contre, atteindre 40 buts, ça demande une constance sur 82 matchs (84 à partir de la prochaine saison) et une santé impeccable.

Et ça, on ne l'a pas encore vu sur une saison complète.

Par contre, je n'ai pas de la difficulté à dire, qu'à l'heure actuelle, le numéro 20 du CH est facilement dans top-3 des meilleurs attaquants de puissances de la LNH. S'il joue en séries éliminatoires comme il a joué contre le Lightning de Tampa Bay lors du dernier match, Slaf risque d'être le joueur le plus important du Tricolore.

Une chose importante à retenir dans son cas.

On ne parle plus seulement de potentiel. On commence à parler d'impact réel… et, éventuellement, de domination.

Et ça, pour le Canadien, c'est probablement la meilleure nouvelle.

en rafale

 Impressionnant.

Vivement le 11 juin!

Ça commence déjà.