John Tortorella a su canaliser sa colère au sujet d’Artemi Panarin

John Tortorella a su s’ajuster afin de demeurer un pilote au sein de la « nouvelle » Ligue nationale. Jadis, il n’était pas rare d’apercevoir des entraîneurs-chefs enguirlander un joueur devant une meute de journalistes. De nos jours, hurler sur les joueurs, c’est dépassé. On ne voit plus cela. Du moins, on ne voit presque plus cela. La vie change, la vie évolue, le hockey évolue et les entraîneurs qui y oeuvrent doivent également s’adapter. Pour survivre, Tortorella l’a fait. Il est devenu, en quelque sorte, un John Tortorella 2.0.

À l’aube de la saison, parce que oui, ça s’en vient, Tortorella s’est mouillé au sujet de sa patate chaude, Artemi Panarin. On sait tous que Panarin n’a pas envie de poursuivre son association avec les Jackets de Columbus, mais il n’en demeure pas moins qu’il figure toujours au sein de cet alignement. On le voit actuellement à Montréal, et même à Ottawa, ce genre de dossier devient vite « empoissonnant » pour une organisation. Ça crée de gros frettes. Ça fait jaser les médias et ça peut déranger l’environnement de l’équipe. Mais, ça fait partie de la game et c’est l’une des besognes de l’entraîneur de s’assurer d’un bon climat dans le vestiaire.

Je suis déçu qu’il y ait des discussions qu’il pourrait partir. Mais je ne vais pas l’entraîner différemment. Il sera mis dans toutes les situations où je pourrai le mettre, car il nous donne de très bonnes occasions de gagner des matchs de hockey. – Tort’s

Le clan Panarin semble espérer parapher un pacte de sept ou huit ans, c’est du moins les rumeurs qui circulent ici et là à ce sujet. D’ailleurs, les deux clans négocient en ce moment, mais à partir du 13 septembre, Panarin veut fermer les discussions afin de se concentrer sur le camp d’entraînement.

Bref, Panarin a été le catalyseur des Jackets en 2017-18 et cette formation ne peut pas se passer de ses services, mais bon, la décision lui reviendra au final.

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