Hart : voici ce qui explique l'étrange vote décerné à Gabriel Landeskog
Crédit: Capture d'écran/Twitter

Au cours des derniers jours, la Professional Hockey Writers Association a dévoilé les bulletins de vote de tous les journalistes qui ont pris part au scrutin des honneurs individuels. Ça a permis de voir quels joueurs ont été choisis par chaque journaliste pour chaque trophée.

Le cas de Nick Suzuki et du Selke, par exemple, a notamment fait jaser à Montréal.

Cela dit, pour le trophée Hart, on a beaucoup parlé du vote de première place de Suzuki… mais on notait aussi un vote de cinquième place qui a été décerné à Gabriel Landeskog. Après tout, il n'avait inscrit que 14 buts et 35 points en 60 matchs.

Et la journaliste qui a effectué le vote, Meghan Angley, a publié un texte dans lequel elle justifie ses décisions. La journaliste, qui couvre l'Avalanche, a donné les différentes raisons qui justifient son choix : la fiche de l'Avalanche avec et sans Landeskog, ses statistiques avancées et son leadership.

Et à ses yeux, ce sont tous des facteurs qui valaient un vote de cinquième place.

Angley explique que l'Avalanche a maintenu une fiche de 45-7-8 avec Landeskog, ce qui est grandement supérieur à sa fiche de 10-9-3 sans son capitaine. Landeskog a aussi aidé à relancer tous les trios du club quand ils en arrachaient (les statistiques avancées le démontrent bien), et le leadership du Suédois a été reconnu avec le trophée Mark Messier.

Concrètement, elle explique que Landeskog était un peu l'homme à tout faire et l'engin de ce qui a été la meilleure équipe de la ligue. C'est aussi simple que ça.

Angley rappelle qu'il y a une différence entre le Hart (joueur le plus utile) et le Art-Ross (joueur avec le plus de points), et que ça a été un facteur dans sa décision. Ça explique pourquoi des gars comme Macklin Celebrini, Nick Suzuki et David Pastrnak ne font pas partie de son top-5 pour le Hart.

Évidemment, c'est un vote qui fait réagir étant donné qu'il va (très) à l'encontre du consensus et du profil qu'on retrouve habituellement. Cela dit, on doit au moins lui donner le crédit d'avoir justifié son choix avec des arguments.

On peut être en désaccord avec ceux-ci (dans le respect), évidemment. Mais le fait d'avoir une variété d'opinions, ça fait aussi partie de la beauté du processus.

En rafale

– Zachary Fucale parle en bien d'Alexander Zharovsky.

– Intéressant.

– Un nom à surveiller cet été.