Gallagher : la controverse n’était qu’un malentendu

Plusieurs se sont posé la même question en apprenant la prolongation de contrat de six ans de Brendan Gallagher : qu’est-ce qui a bien pu changer entre le moment où son agent a déclaré que les négociations de contrat entre lui et l’équipe étaient en arrêt, hier, et celui de la signature?

Pierre LeBrun de TSN et The Athletic a la réponse pour nous.

Le Canadien et le clan Gallagher ont repris les pourparlers hier soir. Les deux parties ont convenu qu’il y avait eu un malentendu et ont travaillé à régler toute cette histoire de contrat rapidement.

C’est donc dire qu’on a eu droit à une tempête dans un verre d’eau. Un classique du marché de Montréal, right? Cette controverse était sur toutes les lèvres pendant près de 30 heures et au final, tout est réglé le lendemain. Gallagher devient l’attaquant le mieux payé du CH, il obtient un terme qui joue énormément en sa faveur (et qui est un peu long pour l’équipe) et restera dans le marché dans lequel il joue depuis le début de sa carrière. Si on regarde la signature de son point de vue, il est tombé sur le jackpot.

Personnellement, je ne suis pas fan de la sixième année de contrat. Dans le monde idéal, ça aurait été trois ou quatre ans, la cinquième année semblait nécessaire afin d’en venir à une entente, mais la dernière, je la trouve lourde.

Faut c’qui faut, comme on dit.

En même temps, Bergevin n’avait pas le choix de régler ça rapidement. La chicane avait beau être un malentendu, les médias (dont nous) auraient continué d’en parler pendant des semaines, voire jusqu’à ce que contrat il y ait. Le dossier étant maintenant réglé, on peut passer à autre chose.

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