Une recette particulière pour que Gallagher soit aussi efficace

Plusieurs personnes se posent la même question au sujet des performances ahurissantes de certains joueurs du Canadien. Max Domi marquera-t-il à nouveau 28 buts? Tomas Tatar sera-t-il aussi énergique? Phillip Danault dominera-t-il autant? Ou, est-ce que Brendan Gallagher sera aussi efficace? Il y a une recette particulière qui a été concoctée particulièrement pour le numéro 11 du bleu-blanc-rouge : minimiser son temps d’utilisation. Parfois, des amis me demandaient « pourquoi Gally joue aussi peu? »… La réponse se retrouve à l’intérieur d’un texte dressé par Marc-Antoine Godin.

L’attaquant petit format du Canadien a joué en moyenne 16 minutes 24 la saison dernière, alors que beaucoup de marqueurs de 30 buts en jouaient 18 ou 19 minutes. Claude Julien et son groupe l’utilisaient sur la 2e vague de l’attaque à cinq, plus souvent qu’autrement. Chez les attaquants au chapitre du temps de glace total, il a couronné la campagne au 145e rang, ce qui est LOIN pour un attaquant aussi capital. Toutefois, Gallagher ne s’est pas gêné pour indiquer la raison de « son » temps de glace limitée.

Ça va paraître bizarre, mais si je joue trop, je suis moins efficace, nous a admis Gallagher à la fin de la saison. Je suis un gars très énergique et Tuna (Tomas Tatar) est pareil, c’est un gars qui se doit de travailler. Et l’une des choses avec lesquelles Claude a fait du bon travail, je pense, ça a été de comprendre et de bien gérer. Nous sommes quand même toujours sur la glace dans des situations-clés alors qu’on a l’énergie nécessaire pour faire le travail. Évidemment, en tant que joueur, tu veux jouer le plus possible, tu veux continuer à pousser et c’est à cela que servent les étés, et tu veux montrer à ton entraîneur que tu es capable d’en gérer plus. Mais s’il te voit un peu fatigué, il te restreint; c’est son boulot. – Gallagher

Gallagher est pleinement conscient du plan de match construit parfaitement pour lui. Un travailleur aussi acharné dépense de l’énergie sans arrêt puisqu’il ne roule qu’à une seule vitesse : la vitesse grand « V ». Dorénavant, ne vous posez plus de questions à ce sujet, la réponse est très claire.

En rafale

– La belle histoire des Molson et de Geoff Molson.

– Micheal Ferland parle de ses « skills ».

– Il est toujours actif celui-là!

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