Nick Foligno se demande pourquoi il est nommé pour le Bill Masterton

L’histoire de Nick Foligno, le capitaine de Blue Jackets de Columbus, est tout simplement incroyable, folle renversante et d’une tristesse sans fin. L’Ontarien et sa conjointe Janelle ont trois enfants respectivement nommés Milana, Landon et Hudson… Les trois kids ont eu de graves problèmes de santé récemment avec peu de temps entre chaque tragédie (de novembre à mars).

Milana a eu une intraveineuse au bras pendant deux mois afin de soigner une endocardite. Elle a même dû passer par une opération à coeur ouvert, elle qui n’avait (à ce moment-là) que cinq ans. Landon, lui, s’est fracturé la jambe à l’âge de trois ans, donc un plâtre remplissait en entier sa jambe droite. Il s’est cassé celle-ci en sautant sur la trampoline. Hudson, le bébé de 22 mois, s’est effondré à cause d’une pneumonie, donc on a dû brancher l’enfant sur le respirateur à l’hôpital.

Avouez, chers parents, que vous venez de laisser couler quelques larmes.

Aujourd’hui, les enfants se portent mieux, ce qui est une foutue bonne nouvelle en soi. Foligno en rit maintenant, en quelque sorte, puisqu’ils ont traversé un gros tas de merde pendant un court laps de temps. Le vétéran attaquant a fait preuve de résilience, de courage et de persévérance, tout comme sa femme l’a fait à ses côtés. Les deux ont formé une paire incroyable pendant cette période creuse.

Cette semaine, Foligno sera à Vegas puisque, tout comme Robin Lehner et Joe Thornton, il figure en lice pour le trophée Bill Masterton, qui est remis au joueur qui incarne le mieux la persévérance, l’esprit sportif et le dévouement au hockey (traduction via le NHL.com).

Je veux juste m’assurer que les gens comprennent que je ne me plains pas. C’est ma vie, et je suis béni de bien des façons. Il y a des gens qui vivent des choses pires que moi. C’est pourquoi ce prix, je l’apprécie, mais c’est quelque chose qui me semble bizarre parce que je peux jouer à un jeu, et j’ai une très belle vie compte tenu de tout ça. – Foligno

Bref, Foligno, c’est un vrai!

En rafale

– Et il a choisi le Finlandais.

– Effectivement…

– Ça, c’est la question qui tue.

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