Michal Jordan affirme que Bill Peters frappait ses joueurs

En début de saison, il y avait beaucoup d’emphase sur les insuccès de deux équipes canadiennes. On parle ici des Maple Leafs de Toronto et des Flames de Calgary.

Depuis quelques jours, nous avons toutefois tendance à mieux comprendre ce qui se passe au sein de ces deux formations-là. On a qu’à penser à la situation Mitch Marner à Toronto (lui qui est une histoire parmi tant d’autres, selon ce qu’on peut comprendre) et à celle d’Akim Aliu.

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec l’histoire, elle est disponible ici. Il s’agit d’allégations – qui ont été confirmées par d’anciens coéquipiers – qui veulent que Peters ait utilisé le n-word afin de s’adresser à son joueur.

Toutes ces révélations ont évidemment forcé les Flames et la LNH à lancer une enquête. Même si les événements relatés ne sont pas arrivés alors qu’il travaillait à Calgary, il n’en demeure pas moins qu’on parle d’un homme qui est payé par l’organisation présentement.

Il faut savoir qu’un ancien joueur des Hurricanes, Michal Jordan, en a rajouté. Il a affirmé que l’entraîneur frappait ses joueurs quand il n’était pas content. Et il le faisait PENDANT les matchs…

Évidemment, il se disait surpris puisque Peters faisait comme si rien ne s’était produit.

Jordan a lancé un autre tweet sur son compte en affirmant qu’il se dit heureux (voire soulagé, probablement) de ne plus avoir à l’endurer sur une base quotidienne.

À la lumière de ce qui circule à Calgary et à Toronto, je peux vous confirmer que je ne sous-estimerai plus jamais l’importance d’avoir de bonnes fondations au niveau des dirigeants afin d’avoir du succès. Le lien de corrélation est tout simplement trop fort.

Honnêtement, tous ces abus de pouvoir donnent mal à la tête. Il reste encore des dinosaures dans le monde du hockey (tout comme dans le monde des médias), démontrant qu’il reste encore bien du chemin à parcourir pour arriver en 2019-2020. À l’image de Louis Jean, laissez-moi souligner le courage des joueurs qui osent dénoncer de telles situations.

En rafale

– En parlant du loup.

– Le Canadien a déjà 110 ans. Ça se fête.

– Quel beau duo.

– Gros défi pour le CH.

– Quelle belle histoire.

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