Jesperi Kotkaniemi est toujours en Finlande (alors qu’il devait arriver à Montréal hier)

Plus tôt cette semaine, mon collègue Maxime Truman rapportait que Jesperi Kotkaniemi devait prendre un avion en direction de New York afin de rentrer à Montréal par la suite. Le plan, c’était d’embarquer avec d’autres joueurs de la Finlande dans un vol nolisé.

Puis, il a été rapporté que KK était de retour en forme et qu’il n’allait pas seulement faire acte de présence à Montréal lors du camp 2.0 : il sera là afin de reprendre sa place dans l’alignement suite à sa blessure à la rate.

Jusque là, tout va bien.

Puis, Arpon Basu – qui a breaké la nouvelle de son état d’esprit en vue du camp hier – a apporté une mise à jour importante. Il affirme que Jesperi Kotkaniemi n’a pas pris l’avion en direction de New York, hier.

Pourquoi? C’est ce qu’on cherche.

On peut penser que d’aller à New York ne serait pas une bonne idée puisque l’État a imposé une période de quarantaine aux visiteurs qui arrivent. Ceci dit, cette période ne s’applique qu’à certains États américains, là où la COVID-19 frappe fort.

Est-ce parce que le plan a changé quant à son utilisation? Non plus, puisque l’agent de KK a confirmé qu’il va prendre un vol l’amenant à Montréal dès la semaine prochaine. Il est toujours, de ce qu’on sait, en pleine forme et à 100 % de ses capacités.

Rappelons que Carey Price est, lui aussi, hors du pays. Cela fait donc deux joueurs (de ce qu’on sait) qui ne sont pas au pays à moins de deux semaines du début du camp d’entraînement, qui devrait avoir lieu dans 13 jours.

Au moment d’écrire ces lignes, la période de quarantaine obligatoire dans certains États et certaines provinces n’a pas été levée. En théorie, ils ne pourront donc pas commencer le camp à temps si rien ne change.

Est-ce qu’ils savent que la période sera levée? Est-ce qu’ils ont le feeling que la saison ne recommencera pas? Sûrement pas. Si oui, KK n’aurait pas réservé un vol pour la semaine prochaine.

Il s’agit donc, pour l’instant, d’un mystère.

En rafale

– À écouter ce soir.

– Peut-il dire le contraire?

– On peut (on doit, en fait) comprendre Hamilton.

– La vedette des Oilers se sent maintenant comme un Canadien.

– Ce n’est jamais facile pour Gary Sanchez derrière le marbre.

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