Il y aura sûrement un autre « William Nylander » cette année

L’an dernier, William Nylander a signé le bas d’un contrat quatre copies aussi tard que le 1er décembre 2018. Un accord d’une valeur de 45 millions pour six ans… Le Suédois a amorcé sa campagne le 6 décembre, contre les Red Wings de Detroit. Son premier but a été inscrit à son 12e match, soit le 3 janvier alors que les Leafs se bagarraient contre le Wild. Ne pas amorcer une campagne parce qu’on n’a pas de contrat en poche et que les négociations demeurent houleuses, effrite le lien de confiance sans aucun doute. Ce qui peut faire en sorte que le joueur en question finisse par quitter le navire.

Bref, le prochain qui pourrait vivre une situation similaire est Charlie McAvoy, des Bruins de Boston, une pièce maîtresse de la brigade défensive des Bruins de Boston. L’an dernier, il a passé en moyenne 22 minutes 10 sur la surface glacée, tout en récoltant un total de 28 points en 54 rencontres. Sa principale lacune demeure sa fragilité… il doit absolument éviter l’infirmerie.

Peu importe, pour l’instant, c’est d’un papier qu’il a besoin. Un contrat avec la franchise qui l’a sélectionné au premier tour en 2016. Les Bruins ne peuvent pas se passer d’un pion aussi important sur l’échiquier, du moins, à long terme. Le processus traîne déjà dans la boue et c’est là que le tout devient inquiétant, même s’il a participé au Pro-Am Gagné-Bergeron. Bergy et lui ont fort probablement discuté de ce dossier épineux, mais le numéro 37 ne peut pas s’immiscer dans ce dossier personnel.

Ce qui m’a guidé vers ce dossier, ce n’est nul autre que l’invitation envoyée à Alex Petrovic afin de participer au camp des Bruins de Boston. Petrovic demeure un gros format, qui peut, mine de rien, bien faire circuler la rondelle. Il n’est certes pas McAvoy, mais il pourrait devenir une police d’assurance en attendant justement le retour du jeune brigadier. Lorsque j’utilise le mot « retour » c’est en tenant compte qu’il n’amorce pas le camp, si tel est le cas.

Dites-vous également que Brandon Carlo demeure sans contrat, lui qui figure aussi sur la liste des agents libres avec compensation. Imaginez si les deux défenseurs ne trouvent pas de terrain d’entente d’ici l’ouverture des camps d’entraînement, ça va jacasser fort à Boston. Don Sweeney doit donc prendre ses précautions et placer ses pions en conséquence de ça. Pour prévenir.

En rafale

– Brendan Gallagher aimera toujours son mentor.

– Ce tournoi demeure toujours captivant.

– Digne d’un leader!

Eh ben!

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