Eriksson sera bientôt plus facile à échanger

Si on veut analyser un cas spécial, dans la LNH, sur la construction d’un alignement d’équipe, on peut facilement se tourner vers les Canucks de Vancouver.

Ce club, mené par Jim Benning, fait bien au niveau du repêchage avec ses choix de 1re ronde, tels que Brock Boeser, Elias Pettersson et Quinn Hughes, entre autres. Mais depuis plus d’une décennie, ça se gâche dans les rondes suivantes.

C’est pourquoi le DG des Canucks doit, bon an mal an, se tourner vers le marché des transactions ou les joueurs autonomes pour combler les postes restants. Cette année, il a transigé pour obtenir J.T. Miller et il s’est assuré des services Tyler Myers, Micheal Ferland et Jordie Benn depuis le début du mois de juillet.

Tout ça pour revenir au cas de Loui Eriksson, qui, après 3 ans sur la côte ouest canadienne, est désormais un boulet pour l’équipe. La production offensive n’a jamais été à la hauteur du salaire annuel de 6 millions $ qui lui a été consenti et depuis l’arrivée de Travis Green derrière le banc, son temps de jeu a diminué.

Même avant Green… Les débuts du Suédois dans l’uniforme des Canucks n’ont pas été très glorieux.

Son agent, J.P. Barry, a discuté du dossier de son client sur les ondes de TSN Radio hier et il a admis qu’avec les Canucks, on tente de trouver une solution convenable pour les deux parties. Il n’est pas exclu qu’il demeure à Vancouver, mais la possibilité d’un changement d’air a été soulevé et semble la meilleure option.

Si Eriksson veut se retrouver avec un club où il aura un rôle plus important à jouer, du côté des Canucks, on veut soustraire le salaire de l’attaquant de l’équation, idéalement au complet. Jim Benning a une marge de manoeuvre d’environ 7 millions $ (si on soustrait les salaires de Motte et Biega) pour s’entendre avec Nikolay Goldobin et, surtout, Brock Boeser.

La pénalité de 3 millions $ sur la masse salariale, en raison de la retraite de Roberto Luongo, met un peu les bâtons dans les roues.

Ce qui pourrait faciliter les discussions d’échanges de Benning avec ses homologues, c’est que le boni de 4 millions $ dû au Suédois doit être payé d’ici la mi-juillet.

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C’est une donnée qui change beaucoup de choses car, après le paiement de cette somme, il restera 9 millions $ à payer à Eriksson pour les trois prochaines années. L’attaquant devient une option attirante pour les équipes avec un budget plus serré, comme les Hurricanes ou les Sénateurs, ou pour une équipe qui doit encore compléter son offensive, comme les Devils.

Bien entendu, le Suédois, s’il désire réellement un nouveau départ, devra faire son bout de chemin et ne pas bloquer une transaction conclue, lui qui possède une clause de non-échange complète.

En Rafale

– Paul Holmgren laisse ses fonctions de président des Flyers pour un rôle moins prenant.

– La défensive de l’Avalanche sera redoutable, et ce, à court terme.

– Intéressant comme statistique!

– En retour de Kessel, les Penguins ont mis la main sur un espoir très intéressant en Pierre-Olivier Joseph.

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