Erik Gustafsson : modérons nos attentes

Depuis quelques semaines, Marc Bergevin est allé chercher trois joueurs : Eric Staal, Jon Merrill et Erik Gustafsson. Ce sont des joueurs qui vont s’ajouter aux Brendan Gallagher, Ben Chiarot et Carey Price qui seront de retour à court ou moyen terme.

Et je ne vous ai pas encore parlé de Cole Caufield.

Au sein d’un alignement du CH qui n’est pas vilain sur papier, le besoin de tout chambouler et d’aller chercher un Anthony Mantha ou un Taylor Hall n’était pas énorme. Il fallait aller chercher de la profondeur et c’est ce qui est arrivé.

Parce que non, Erik Gustafsson n’est pas un gars qui va tout casser à Montréal. Il faut le garder en tête.

IL y a deux ans, il a obtenu une soixantaine de points dans l’uniforme des Blackhawks. Pour un défenseur, c’est exceptionnel.

Il faut cependant garder ceci en tête : c’était une exception. Jamais n’a-t-il obtenu plus de 26 points sinon. Et ce sont ses deux seules saisons de plus de 20 points.

On parle d’un défenseur qui peut bouger la rondelle, ce qui comble un besoin chez le CH. Mais on parle surtout d’un gars qui a été échangé contre un septième choix. Les Flyers ont même accepté de garder 50 % de son salaire de trois M$ pour le sortir.

Pourquoi? Selon le principal intéressé, c’est un manque de confiance qui est à la base de ce résultat.

Il n’a pas joué en avril au sein de la 30e pire brigade défensive de la LNH. Attendez donc avant de recommander à Alexander Romanov de se choisir un siège sur la galerie de presse quand le défenseur sera de retour…

Il existe un monde où il prendra confiance et où il sera un bon défenseur qui ne fera pas trop mal au CH défensivement. Mais de le voir redynamiser la défensive du CH, c’est beaucoup lui demander.

En rafale

– C’est passé proche.

– Tout un changement.

– Oui, Cayden Primeau est aimé.

– Ça a le mérite d’être clair.

– Rien de moins.

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