Deux équipes pourraient tenter d’acquérir Jesse Puljujarvi

Ça s’est calmé au fil de l’hiver, mais on se rappelle que Ken Holland a encore le dossier Jesse Puljujarvi à régler, sur le coin de son bureau.

Que fera-t-il avec son ailier récalcitrant? C’est plutôt nébuleux, mais on peut être certain qu’il ne va pas perdre cette guerre. Il a déjà adopté la ligne dure avec Jiri Hudler, avec les Red Wings, avec succès.

Si le Finlandais persiste et demande toujours une transaction, le DG des Oilers a désormais deux équipes avec lesquelles il peut ficeler un pacte.

Deux clubs qui ont aussi des jeunes joueurs mécontents de leur sort.

Il y a tout d’abord les Panthers, qui ont Henrik Borgstrom comme appât. Le centre de 22 ans menacerait de retourner en Finlande afin de poursuivre sa carrière, lui qui s’attendait à passer moins de temps dans la AHL.

Cet ancien choix de 1re ronde en 2016 a démontré des beaux flashs en 2018-2019, autant avec les Thunderbirds de Springfield qu’avec les Panthers. La saison dernière a été plus ardue pour lui et il n’a pas su élever son jeu d’un cran pour s’établir en permanence en Floride.

L’autre option se trouve du côté des Rangers, qui ont Lias Andersson à offrir en retour des services de Puljujarvi. Celui qui a été pris au 7e rang en 2017 s’est fait rapidement connaître lors d’une défaite en finale du Championnat mondial junior.

Le problème avec le cas d’Andersson, c’est que les Oilers ne seraient pas intéressés à faire une transaction un contre un et demanderaient en plus un choix de 1re ronde.

C’est dire à quel point l’étoile d’Andersson a pâli depuis 2017. Quoiqu’on se doutait déjà qu’il avait été pris beaucoup trop tôt lors du repêchage en raison de son talent offensif qui devait être prouvé.

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne pourrait pas être utile aux Oilers. Après tout, un changement d’air lui ferait grand bien et s’il peut retrouver sa touche en défensive, il pourrait rendre des bons services.

Tout comme Borgstrom, qui est capable d’amener de la profondeur à l’attaque des hommes de Dave Tippett.

Bref, Ken Holland peut faire comme Marc Bergevin il y a deux ans : échanger un joueur qui ne cadre plus dans les plans (Alex Galchenyuk) pour obtenir un autre qui a besoin d’un changement d’air pour s’épanouir (Max Domi).

En rafale

– L’origine du surnom de Tomas Tatar est très simple.

– Beaucoup de joueurs n’ont pas l’intention de garder l’argent obtenu via le recours collectif face aux équipes juniors au Canada.

– Jason Pominville ne tenait pas à prendre sa retraite en donnant un show.

– Un autre qui est content de changer le mal de place!

– C’est un beau geste ça!

– Il commence à prendre de l’âge et… il a un problème de surpoids.

– Il y a tout un fossé entre les propriétaires du baseball majeur et les joueurs.

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