Andrew Shaw n’est pas très « sharp » en ce moment

Lorsqu’on a interviewé les joueurs du Canadien au sujet du meilleur « trashtalker » de l’équipe, plusieurs ont indiqué ceci : si Andrew Shaw était encore ici, ce serait lui (sans aucun doute). Le petit Shaw était très apprécié de ses coéquipiers, comme il l’est fort probablement dans le vestiaire des Hawks de Chicago. Il demeure une bougie, un gars qui se défonce et que tu as envie de suivre à la guerre.

Il est vraiment aimé par les amateurs des Blackhawks.
(Crédit: Capture d’écran YouTube)

Si Marc Bergevin l’a renvoyé à Chicago, c’est davantage pour une question contractuelle et non son attitude hors glace ou ses performances. Le numéro 65 a connu une saison record l’an dernier avec une récolte de 47 points, dont 19 buts, en 63 rencontres. Il a été l’un des rouages les plus importants en 2018-19 chez le Canadien de Montréal, qui a offert un spectacle continu au Centre Bell (même s’il n’a pas accédé aux séries).

Le 30 juin, il était de retour avec l’équipe qui l’a sélectionné lors de l’encan amateur de 2011, et tous les joueurs, surtout Jonathan Toews, étaient très fiers de son retour avec le groupe. Il a amorcé son retour avec un doublé dans son deuxième match. Mais depuis, il n’a réussi qu’à ramasser seulement deux mentions d’aide en 12 rencontres. Une contribution offensive très minime, mais disons qu’il n’est pas le seul joueur de la bande à vivre cette sécheresse.

Son capitaine, Jonathan Toews, n’a que six points en 14 rencontres, ce qui est bien peu également…

Au niveau des pénalités, une facette que doit gérer Shaw, ce n’est pas à point non plus. Il visite le cachot tout de même régulièrement avec 16 minutes au compteur. S’il poursuit avec cette moyenne, il dépassera les 90 minutes sur le banc des accusés. L’an dernier, il a cumulé 71 minutes en 63 rencontres, ce qui est peut-être un brin élevé aussi.

Bref, le petit 65 doit trouver une façon se gérer ses émotions et amener ses coéquipiers à se défoncer afin de relancer leur début de saison catastrophique (une fiche de 4-7-3, bon pour le 12e rang de l’Ouest).

En rafale

– La clé est de jouer avec autant de conviction que contre les Bruins de Boston.

– La défensive du Canadien de Montréal est très robuste.

– Brendan Gallagher n’a donc pas appris de son passage chez les Giants?

– C’est Robby Fabbri qui souhaitait un nouveau départ.

– Aucun joueur russe n’est meilleur qu’Alex Ovechkin dans l’histoire.

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