Emil Heineman serait le troisième meilleur buteur du Canadien
Crédit: Getty Images

Le Canadien s'est départi d'Emil Heineman – et des choix #16 et #17 du dernier repêchage – pour mettre la main sur Noah Dobson.

Le défenseur joue vraiment, vraiment bien depuis le début de la saison et il montre qu'il est un défenseur #1 de qualité.

Mais ça va drôlement bien pour Heineman à Long Island, aussi. 

Le grand Suédois est installé au deuxième rang des meilleurs buteurs de son club… et s'il jouait pour le Canadien, il serait le troisième meilleur buteur de la Flanelle avec ses trois réussites.

Seuls Cole Caufield (cinq buts) et Oliver Kapanen (quatre buts) en ont plus que lui chez le Tricolore. 

Heineman a touché la cible à trois reprises en seulement six matchs depuis le début de la saison : il est présentement sur un rythme de 41 buts par saison, ce qui, on s'entend, est loin d'être mauvais.

Il a toujours été un bon joueur de hockey. Et en ce moment, il semble s'amuser comme un fou avec son nouveau club. 

L'an passé, Heineman avait aussi connu un bon début de saison. Ça s'est compliqué après qu'il se soit fait frapper par une voiture… mais il a aidé le Canadien dans le premier tiers de la campagne en marquant des buts importants.

Cela dit, on a vu lors de son séjour à Montréal (et à Laval) que l'attaquant est doté d'un tir fantastique.

Et c'est ce qu'il met en valeur depuis l'amorce de la saison. Il utilise son lancer pour marquer des buts et ça donne des résultats quand même intéressants jusqu'à maintenant.

Voir Heineman connaître autant de succès avec les Islanders peut permettre à certains – surtout les fans des Isles – de croire que le CH a fait une erreur.

Mais…

De l'autre côté, l'apport de Noah Dobson est inégalable à Montréal depuis le début de la saison. Il excelle dans les trois zones de la glace, il forme avec Matheson l'une des paires les plus complètes de la Ligue nationale… et c'est pourquoi Kent Hughes a dû payer pour le sortir de Long Island.

La transaction, en ce moment, semble favoriser les deux clubs. Et c'est tant mieux ainsi… parce qu'à Montréal, personne ne peut se plaindre du rendement de Dobson jusqu'à maintenant.