Eberle et Beaulieu s’en prennent aux médias d’Edmonton et Montréal

Dans mon dernier texte paru en début d’après-midi, je vous ai partagé en rafale un tweet qui résumait à la perfection l’intensité des marchés de hockey canadien.

Sans blague, je crois que c’est dur de résumer de manière aussi parfaite et courte la réalité. J’adore.

On peut aussi s’appuyer sur ce résumé pour expliquer pourquoi certains joueurs ont du mal à se retenir lorsqu’il est question du marché canadien qui les a accueillis par le passé.

Aujourd’hui, pas un, mais bien deux joueurs ont commenté l’atmosphère médiatique des villes d’Edmonton et Montréal.

Jordan Eberle

Jeter un coup d’oeil au classement général est suffisant afin de comprendre le danger qui entoure les insuccès des Oilers, cette saison. Les attentes et la réalité sont dans ce cas-ci le jour et la nuit. Dire qu’on leur prédisait une Coupe Stanley…

On tente de diversifier l’attaque, mais je ne crois pas que de positionner Michael Cammalleri au centre de McDavid soit la solution.

Eberle a commenté la situation de son ancienne équipe en expliquant que les médias lui avaient fait perdre sa confiance.

« Les médias à Edmonton peuvent être vraiment brutaux et ta confiance devient fragile. Et c’est un sport où tu ne peux pas jouer sans confiance. C’est aussi simple. C’est les Oilers et tout autour. Quand tu lis des articles chaque jour qui relatent à quel point tu es mauvais, c’est difficile. »

Et les ignorer n’est pas une option, selon lui. C’est ce qui lui a fait perdre son estime.

Nathan Beaulieu

À l’aube d’un deuxième affrontement contre son ancienne équipe, Beaulieu a encore une fois critiqué Montréal, bien que ce ne soit pas d’une façon aussi intense qu’Eberle.

Le jeune défenseur a expliqué qu’il était très dur de mener une vie normale, dans un marché aussi intense que Montréal. Il compatit avec Carey Price pour les moments difficiles qu’il vit.

Les coéquipiers de Beaulieu, à Buffalo, lui ont même posé des questions sur la ville et à quel point c’est difficile.

«C’est quelque chose que tu réalises seulement lorsque tu as les deux pieds dedans. C’est dur de faire beaucoup de choses, surtout pour des gars comme Carey Price. Il peut à peine quitter sa maison sans être dérangé. Évidemment, c’est dur pour lui d’aller manger au restaurant. Tu dois avoir une chambre privée. Tu ne peux pas vivre une vie normale. »

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