Dylan Larkin ne serait pas fermé à jouer au Canada
Crédit: Capture d'écran / X

La journée d'hier a été riche en rumeurs.

Matthew Knies, Alexis Lafrenière, Dylan Strome, Tom Wilson : plusieurs joueurs ont vu des informateurs parler d'eux dans les dernières heures. C'est signe que l'été approche…

Darnell Nurse a aussi fait jaser, lui qui pourrait quitter Edmonton.

Mais le nom qui a retenu l'attention, c'est celui de Dylan Larkin. Le fait de le voir demander une transaction aux Red Wings est une énorme nouvelle qui change la donne.

Après tout, un centre de cette qualité-là sur le marché, c'est… quelque chose.

Évidemment, Steve Yzerman (qui ne se laissera pas marcher sur les pieds) ne donnera pas son joueur de centre, qui est sous contrat à 8.7 M$ par année jusqu'en 2031, au premier venu.

Ça ne fonctionne pas comme ça.

Mais pour faire monter les prix, il ne devra pas se fermer la porte aux équipes de sa division. C'est du moins comme ça que Craig Button, qui a abordé le sujet, voit les choses. Il n'a pas eu peur de bouger dans sa division, dans son temps.

C'est pour ça que Button recommande à Kent Hughes d'appeler à Détroit trois fois par jour pour s'enquérir du prix à payer pour déraciner le capitaine des Red Wings.

Bien entendu, on ne sait pas si Larkin, qui est en contrôle de son destin via sa clause de non-échange, voudrait venir à Montréal. L'Américain va peut-être préférer rester aux States.

À ce sujet, Marco D'Amico (BPM Sports) croit que Larkin, qui a de la parenté au Canada, veut surtout gagner. Et si ça passe par un club canadien, on comprend entre les lignes que ce ne serait pas forcément un frein – sans pour autant dire que Larkin dirait assurément oui.

Kent Hughes doit s'essayer, donc.

Il a les moyens de surpayer s'il veut le faire et s'il sent que Larkin est LA pièce qui permettrait au groupe de passer au prochain niveau, soit se battre pour la Coupe Stanley. Même si ça doit coûter Michael Hage…

Et comme Steve Yzerman ne peut pas rater son coup dans une transaction Larkin, écouter ce que le club avec l'une des plus belles banques d'espoirs a à dire, c'est… logique.

Après, rien ne l'oblige à échanger son capitaine à Montréal s'il ne veut pas le faire.

en rafale

– Ouch.

– Ah oui?

– Message d'Ivan Demidov.

– Bien fait.