Claude Julien critique son capitaine et les membres de son trio

Remplacez le mot Sico par Pacio… Vous allez voir, ça s’agence parfaitement.

Une pub qui a 20 ans, mais le Pacio Pacio par-ci, Pacio Pacio par-là, c’est actuel, ça… Le capitaine se retrouve plus souvent qu’à son tour sur toutes les lèvres. Il est bougonneux. Il est frileux. Il ne fonce pas au filet. Il n’est pas un bon leader. Tout ça, j’en ai ras le pompon. Le 67 n’est peut-être pas ce que vous voulez, mais se présenter devant les médias lors des tempêtes, il l’a fait. Marquer des buts importants, il l’a fait. Être frustré lorsqu’il est dans une période creuse comme celle-ci, il l’a fait, le fait et le fera encore. Vouloir l’échanger à tout prix, je ne la comprends juste pas. Huit buts en 28 matchs, ce n’est certes suffisant, je l’accorde… mais bâtard, lâchons-le un peu. Quoique même lui ne se lâche pas!

Les partisans de cette équipe trois couleurs ne sont pas les seuls à critiquer Max Pacioretty. Son entraîneur, Claude Julien, en demande également davantage à son capitaine. Patch forme un trio avec Phillip Danault et Andrew Shaw, deux joueurs dynamiques. Pourtant, le pilote affirme qu’il y a du travail à faire du côté de la dynamique de ce trio.

« Il a du travail à faire du côté de la dynamique du trio. On travaille avec eux, on croit en leur potentiel comme trio. Ceci dit, Max fait beaucoup de bonnes choses autres que de marquer des buts. Il ne doit pas limiter son jeu à cette facette. On aimerait le voir marquer, il voudrait marquer, et quand il commence à marquer, les buts viennent rapidement. »

Claude a raison sur toute la ligne. Il critique le trio, mais encense son capitaine au passage.

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