Brendan Gallagher : Martin St-Louis a trouvé une façon pour qu’il connaisse du succès

Il y avait un élément en particulier au camp d’entraînement qui semblait être inquiétant, autant pour les partisans que pour la direction du Canadien de Montréal.

Vous comprendrez que je parle ici du rendement de Brendan Gallagher.

Le petit attaquant du CH avait vraiment l’air d’un joueur fini lors des matchs préparatoires, d’un gars qui n’avait plus d’essence dans le réservoir. Mais Martin St-Louis a trouvé une façon afin qu’il soit en mesure de connaître du succès sur la patinoire : Gallagher joue moins.

Il s’agit d’une tendance intéressante depuis le début de la saison (et depuis deux matchs). Lorsqu’il n’est pas beaucoup utilisé par son entraîneur-chef, Brendan Gallagher produit.

On ne parle peut-être pas du Brendan Gallagher d’il y a quelques années, mais bon. S’il joue en bas de 11 minutes et demie lors d’un match, il se comporte bien sur la patinoire. Ça avait été le cas aussi face aux Blackhawks et il avait bien joué :

(Crédit: ESPN)

On en est rendu là, avec Gally. Et c’est bien correct ainsi.

Il mérite ce qui lui arrive présentement parce qu’il n’a jamais, jamais arrêté de travailler depuis son tout premier match dans l’uniforme du Canadien.

On parle après tout d’un gars qui s’est battu tellement longtemps pour le logo apposé devant son chandail… Et il faut respecter ça.

L’attaquant a démontré à ses deux dernières sorties qu’il peut encore être un joueur important dans la formation de Martin St-Louis… S’il est utilisé à bon escient.

Il amène de l’énergie sur la patinoire (moins qu’avant, on s’entend) et quand les jeunes le voient se donner à fond, ils n’ont pas le choix de matcher son niveau d’énergie. Gallagher est un bon leader et c’est pourquoi il porte fièrement le « A » sur son chandail.

Brendan Gallagher ne redeviendra pas le Brendan Gallagher que l’on connaît, mais il faut quand même apprécier le fait qu’il a encore un impact dans l’alignement du Canadien.

Si Martin St-Louis continue de modérer l’utilisation de l’attaquant et qu’il lui permet de maximiser son énergie sur la patinoire, les choses vont bien aller.

Vous me direz que le Canadien le paie cher, pour l’impact qu’il apporte… Et vous avez raison. Mais rendu là, il faut trouver une façon de vivre avec parce qu’il n’y a personne qui peut changer la situation.

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