Bergevin doit-il faire attention à ses propos au sujet de Radulov?

On le répète tous les jours : ce vent de fraîcheur qui souffle sur la Métropole vient en partie de la nouvelle culture, la nouvelle identité et l’attitude renouvelée de Marc Bergevin et son groupe. On s’en réjouit tous. Par contre, de vieilles histoires peuvent refaire surface pour ternir ce nouveau vent à l’odeur de rose. Souvenez-vous des spéculations qui indiquent ou indiquaient que Claude Julien n’était pas un fanatique des joueurs en provenance de la Russie. Est-ce justifié? Sincèrement, je n’en ai aucune espèce d’idée, mais certains dossiers tendent à le démontrer.

Après les départs du Général Markov et du grand Radu, on s’est dit : ça y est, le Canadien sort les Russes de son vestiaire… Mais tout ça était l’idée qu’on se faisait en zieutant le scénario qui se produisait sous nos yeux. À travers un article via le site Sport-Express, évidemment tapée dans une langue difficile à traduire, même avec Google Translate, on peut relater qu’Alexander Radulov a subi le sort des « Russes ».

Ce billet de Sport-Express indique, si la traduction est conforme, qu’Alex Radulov a suivi le chemin cinglant des joueurs russes mépris par le Canadien de Montréal. Le GM de cette Sainte-Flanelle a pourtant répété à maintes reprises que Radu a suivi l’odeur de l’argent, comme il l’a fait en 2008 lorsqu’il a quitté Nashville pour la KHL. La franchise montréalaise ne s’est pas gênée pour préciser que Radulov était un homme gourmand, ce qui a couru à sa perte. Mais est-ce réellement ça?

Selon les propos recueillis dans l’article, l’auteur suggère à Marc Bergevin d’être plus neutre et plus intelligent lorsqu’il se présente en ondes jaser de vieux dossiers comme ceux de Radulov et Markov. Lorsque deux clans sont impliqués dans un dossier, et que celui-ci tourne « mal », il y a automatiquement deux versions qui en ressorte. Laquelle est la bonne?

Bref, laissons le passé au passé et continuons à « croire » le nouveau concept du Canadien de Montréal.

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