Carey Price connaît présentement la pire saison de sa carrière

Vous connaissez l’expression « s’asseoir sur un gros contrat« ?

Parfois, elle est vraie. Les athlètes sont reconnus pour (la majorité du temps) en donner un peu plus lors de leur dernière année de contrat. Leur jeu sur la glace influencera directement leurs prochaines rentrées d’argent… Et parfois, pour les dix prochaines années.

Alexander Radulov l’a fait la saison dernière.

John Tavares est en train de le faire cette saison.

Et Steven Stamkos aurait bien aimé pouvoir le faire en 2016-17 (plutôt que de guérir sa fracture à la jambe).

Par contre, certaines fois, ça ne fonctionne juste pas. Tomas Plekanec connaît une saison (très) difficile cette année, lui qui sera sans contrat dans cinq mois.

Et après avoir signé un nouveau contrat… Est-ce que les joueurs s’éteignent? Ressentent-ils moins le besoin de tout donner sur la patinoire? De toujours en faire plus? De faire de l’extra?

Bonne question.

Prenons le cas Carey Price.

Price a signé le 2 juillet dernier une prolongation de contrat de 8 ans évaluée à 84 millions $. Il aurait pu atteindre l’autonomie en juillet 2018, mais il a préféré signer ce qui sera fort probablement son dernier contrat avec le Canadien.

Mine de rien, le #31 est en voie de connaître la pire saison de sa carrière. Si l’on fait abstraction de la période qu’il a disputée dans la WHL en 2002-03, jamais on ne l’a vu terminer une campagne avec une moyenne de buts alloués supérieure à 2,87 (depuis le Midget). Il affiche ce matin une moyenne de buts alloués de 3,00.

Il affiche aussi sa pire moyenne d’efficacité en 11 saisons dans la LNH : .905.

Et disons que ses 14 victoires actuelles nous font vite oublier qu’il a en signé 37 l’an dernier… Et 44 en 2014-15!

Malheureusement, ça ne risque pas de s’améliorer si Pacioretty, Plekanec et autres sont sacrifiés… Et que Danault, Shaw, Weber et j’en passe demeurent sur la IR.

Price a beau avoir participé au match des étoiles le weekend dernier, disons qu’il est loin de connaître une saison all-star présentement. Personne ne parle de lui comme étant le meilleur gardien de but au monde présentement… Et personne ne le place en nomination pour les trophées Hart, Jennings, Vezina ou Ted Lindsay (comme en 2014-15).

Certes, la brigade défensive qui joue devant lui est la meilleure pire depuis longtemps…

Mais il y a quand même lieu de se questionner : Est-ce que le fait d’avoir signé un contrat qui le mènera fort probablement à la retraite a démotivé Carey Price? On a entendu de nombreuses personnes parler d’un été sans entraînement ou presque pour le #31 en 2017…

Price pourrait-il avoir été atteint indirectement par cette sécurité (nouveau contrat)? Je veux dire… Tous les athlètes sont avant tout des êtres humains.

Sinon, tout ça n’est que du hasard…

Mais reste que Carey Price, nouveau trentenaire, est tout de même en voie de connaître la pire saison de sa carrière. Et ça, c’est inquiétant…

Parlera-t-on de son nouveau contrat comme étant un cap killer dans quelques années?

En rafale


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Ce n’était pas l’idée de Mike Fisher.

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– Ça va mieux pour Genie, c’est cool!

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