Un baccalauréat et un mariage sur «pause» pour Brett Kulak

Nos vies ont changé drastiquement depuis que le gouvernement a appuyé sur pause à cause du virus en provenance de la Chine. Le sport professionnel est en quarantaine, tous les festivals estivaux sont annulés et les amoureux qui voulaient se marier cet été devront fort probablement remettre cela à une date ultérieure. C’est triste, mais c’est la réalité de cette nouvelle vie.

Puisqu’il est question de mariage, sachez que Brett Kulak a mis son futur mariage sur le «hold». Sa conjointe, Caitlyn Chapman, et lui devaient s’engager officiellement le 4 juillet prochain à Olds, en Alberta. Cette municipalité se situe à 90 km de Calgary, et c’est à cet endroit que la conjointe de Kulak est née.

Bref, lors des derniers jours, les amoureux ont opté pour une nouvelle date, soit le 2 juillet 2021. Une décision décevante, mais évidente vu les circonstances actuelles. Un mariage de 300 invités, c’est un événement somme toute grandiose, disons-le, et ce n’est plus permis actuellement… donc la décision était évidente. Kulak a donc vécu des moments ardus lors des derniers jours :

«C’est un peu brutal. Cela fait maintenant un an que nous sommes fiancés, donc c’est déjà un long moment d’attente. Cela a été des jours un peu difficiles quand nous avons dû prendre cette dure décision!» – Kulak

Pendant cette pandémie et pour se changer les idées (j’imagine), Kulak est de retour aux études. Le défenseur énigmatique du CH s’est inscrit à l’Université d’Athabasca dans le but de décrocher un Baccalauréat en sciences humaines. Il a précisé que c’est grâce à sa femme s’il a opté pour un tel projet. Son cours en ligne s’amorcera le 1er juin prochain, alors qu’il a la possibilité de construire son propre horaire. Ce programme prend habituellement quatre ans, mais Kulak ira évidemment à un rythme beaucoup plus lent, lui qui n’a pas besoin d’un autre métier pendant son séjour comme joueur professionnel.

«J’ai un grand intérêt envers le corps humain et la santé. J’aime mes entraînements. Je me suis dit que ça ne pouvait pas faire de tort d’en apprendre plus sur le sujet.» – Kulak

Souhaitons-lui bon succès à travers ce projet… et souhaitons également qu’il retrouve son aplomb lors de la réouverture des activités.

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