Transaction McDonagh : c’est la faute de la ligne de centre du Canadien

Qui ne se souvient pas du pacte qui a amené Scott Gomez à Montréal. À cette époque, Bob Gainey tenait les ficelles du bleu-blanc-rouge et se départir de Ryan McDonagh faisait partie de son plan. Le principal intéressé, je parle de Gainey et non McDonagh, ne se met pas la tête dans le sable. Il avoue (candidement?) avoir parié… et avoir perdu.

Cette transaction a été réalisée il y a huit ans déjà… et l’on en parle encore. Elle figure certes au deuxième rang des pires transactions exécutées par le Canadien, derrière celle sortant Patrick Roy. On ne remporte rien avec des « si »… mais imaginez SI Ryan McDonagh était le défenseur principal du Canadien. Dans un premier temps, la troisième lettre de l’alphabet serait sans aucun doute brodée sur son chandail. En second lieu, on parlerait peut-être moins des lacunes actuelles à la ligne bleue.

Toutefois, comme le dicton le dit : on ne gagne pas avec des « SI ».

Gainey s’est défendu un brin, lui qui était présent au lancement du livre de Bertrand Raymond, en justifiant son geste avec les besoins qu’avait le Canadien à cette époque. C’était l’année du 100e anniversaire et, tout comme aujourd’hui, le Tricolore n’habillait aucun centre d’impact. Il minimise donc l’impact de son geste hâtif avec cette « défaite ».

« On avait la chance de mettre la main sur un joueur de centre qui a gagné la Coupe Stanley. On a gagé et on a perdu! »

Perdu… Tellement. La planète hockey se souviendra à jamais de cette transaction catastrophique, qui met de l’ombre sur la carrière de l’ancien numéro 23 du Canadien.

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