Dimanche soir, les quatre joueurs du CH qui participeront aux Jeux olympiques sont allés faire un tour sur le plateau de Tout le monde en parle. Et l'entrevue, qui était préenregistrée, ne passera pas exactement à l'histoire.
Les gars n'avaient pas vraiment l'air à l'aise, et ça a donné… des malaises.
Du lot, le moment où Nick Suzuki a été questionné sur ses habiletés en français. On a senti que la question l'a pris au dépourvu… et il a répondu qu'il est capable de dire « je m'appelle Nick Suzuki, ça va? ». C'est tout.
Évidemment, dans l'optique où il affirme suivre des cours de français depuis quelques années, ça passe drôlement. Et dans un texte pour La Presse, Hugo Dumas n'y est pas allé de main morte à l'endroit du capitaine :
Est-ce qu'on peut maintenant arrêter de gober le grand mensonge collectif que [Nick Suzuki] apprend le français? – Hugo Dumas
Vraiment une bonne chronique! ‘Suzuki in Paris'! https://t.co/UhvGNeZnbS
— Brendan Kelly (@brendanshowbiz) January 27, 2026
Ça relève à peine du premier niveau de Duolingo, à ses yeux.
Dans les faits, on peut se demander si la réponse de Suzuki est attribuable (au moins partiellement) au fait que la question l'a pris de court. Peut-être qu'il ne s'attendait pas à devoir parler français, et que la réalité du direct préenregistré a fait en sorte que ça a sorti… comme ça.
Mais d'un autre côté, considérant que Suzuki répète depuis des années qu'il trouve important d'apprendre le français, qu'il a donné une entrevue en français à TVA Sports en début de saison et qu'il fait des publicités en français, difficile de penser qu'il n'a jamais envisagé la possibilité de se faire questionner à ce sujet-là, t'sais.
Dans tous les cas, il est vrai que ça paraît mal. Que ce soit parce qu'il ne maîtrise pas du tout le français ou parce qu'il ne s'attendait pas à se faire poser la question, ça a donné un résultat qui, sans surprise, l'expose à des critiques.
J'ai hâte de voir si ça va éventuellement changer.