Quand les gars du Rocket sacrent pour décrire l'ambiance de la Place Bell
Crédit: IG Rocket

Hier soir, le Rocket a gagné au compte de 5-4 à la maison contre les Monsters de Cleveland.

Joshua Roy a marqué deux fois. Filip Mesar a eu deux passes. Florian Xhekaj a récolté trois points. Owen Beck a amassé deux points, dont un but. Samuel Blais a noirci la feuille de pointage (une passe sur le but gagnant) à son retour en bas. Marc Del Gaizo a le but gagnant.

Jacob Fowler n'a peut-être pas eu la soirée de sa vie (quatre buts accordés sur 27 tirs), mais il a récolté la victoire à son premier match depuis l'embauche d'un nouvel entraîneur des gardiens chez le Rocket.

Ça va assez bien pour le Rocket cette saison, dans les faits. Le club est présentement installé au tout premier rang de sa division avec 60 points, soit six de plus que le Crunch de Syracuse.

Et même si Laval a joué un peu plus de matchs que la majorité de ses rivaux de division, ça demeure impressionnant de voir le club-école aussi bien placé au classement.

(Crédit: The AHL)

On va se le dire : ça doit être assez motivant de jouer dans un environnement comme celui de la Place Bell. L'ambiance est toujours à point dans cet amphithéâtre-là.

Faire partie de l'organisation du Canadien et jouer à Laval, ça doit être motivant.

À ce sujet, Owen Beck et Adam Engstrom ont leur opinion sur le sujet. En français, Beck a dit que l'atmosphère dans l'aréna (qui a accueilli 10 243 fans hier) était incroyable avant d'ajouter un sacre bien senti.

Engstrom a répondu, à son tour, avec un autre sacre. Et même si le Rocket a choisi de couper le son des sacres des gars, ça ne prend pas un cours « Québec 101 » pour comprendre ce qu'ils ont choisi de dire.

 

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J'aime ça, moi.

De voir les gars s'adapter à la culture d'ici, même à petite dose, c'est le genre de truc qui fait plaisir aux amateurs de hockey de la Belle Province. J'ai le sentiment que les fans vont aimer cette vidéo-là.

Disons que cela va mieux passer que la fois où Nick Suzuki n'a pas été capable de dire plus que deux mots en français sur le plateau de Tout le monde en parle… alors que la question se voyait venir à des milles à la ronde.

Évidemment, le capitaine ne pouvait pas vraiment sacrer à Radio-Canada et avoir le même effet que les joueurs du Rocket, mais on comprend mon point : faire plaisir aux fans en disant des mots spontanés en français après un match, ce n'est pas si difficile.

en rafale

– En parlant du Rocket.

– En parlant de langue.

– À suivre.

– Dommage.

– Bonne question.