Martin McGuire critique la décision de Juraj Slafkovsky
Crédit: Capture d'écran X

La scène a fait jaser et pas juste un peu chez le Tricolore.

Le combat entre Juraj Slafkovsky et Brandon Hagel a rapidement fait le tour des réseaux. Sur le coup, certains ont aimé voir le jeune du CH répondre à l'appel, mais s'il a perdu le combat. Question d'orgueil, de caractère, de message envoyé.

Mais plus on regarde ça à froid, plus la décision soulève des questions.

Parce que Slafkovsky, ce n'est pas ce type de joueur là. Son impact ne passe pas par les combats. Il est beaucoup plus utile quand il impose sa présence autrement, avec la rondelle, avec son gabarit, avec sa capacité à créer de l'espace et à faire reculer l'adversaire en zone offensive.

Ce genre de séquence là peut sembler un peu anodine, mais en séries, tout a un poids.

Martin McGuire y est allé d'une sortie assez claire au 98.5.

« Slafkovsky n'aurait jamais dû accepter l'invitation de Brandon Hagel. » – Martin McGuire

Et son point ne s'arrête pas juste au combat.

« Slaf, ça l'a dérangé. Dans sa tête, il a arrêté de jouer. » – Martin McGuire

Ça, c'est important.

Parce qu'en séries, perdre le fil pendant quelques présences, ça peut suffire pour faire basculer un match. Le rythme est trop intense, les marges sont trop minces.

Des joueurs comme Josh Anderson vivent avec ce genre de séquences. Ça fait partie de leur ADN. Slafkovsky, lui, est encore en train de définir le sien.

Ce n'est pas une critique, c'est une réalité.

Le plus important maintenant, ce n'est pas ce qui s'est passé. C'est ce qu'il va en tirer.

Parce que ce genre de moment là, ça peut servir de leçon rapide. Comprendre quand embarquer, mais surtout quand ne pas le faire. À ce temps-ci de l'année, la gestion des émotions devient presque aussi importante que l'exécution sur la glace.

Le CH a besoin de Slaf impliqué, mais surtout efficace.

Et parfois, la meilleure façon de répondre à une invitation comme celle-là, ce n'est pas de jeter les gants.

C'est de rester sur la glace et de faire mal autrement, surtout en marquant comme il a fait lors du premier match.

en rafale

Un autre plateau pour Sidney Crosby.

Gritty fait encore du Gritty.

Impressionnant.

Un invité de taille.