Depuis quelques semaines, Phillip Danault affiche quelque chose qu'aucune statistique ne peut mesurer : le plaisir de jouer. Ce plaisir change la perception d'un joueur.
Il ne transforme pas son style, mais il amplifie son impact. Dans son cas, il redonne toute sa valeur à ce rôle de centre défensif capable d'influencer un match sans nécessairement noircir la feuille de pointage.
À Montréal, son histoire avec le Canadiens de Montréal n'a jamais été ordinaire. On l'a vu accepter les missions les plus difficiles, affronter les meilleurs trios adverses soir après soir et neutraliser des vedettes.
Ce n'était pas toujours spectaculaire, et il a souvent été sous-estimé, mais son importance dans l'équilibre de l'équipe était bien réelle.
Aujourd'hui, il joue comme un vétéran qui n'a plus rien à prouver. Non pas parce qu'il en donne moins, mais parce qu'il semble parfaitement aligné avec lui-même.
Et lorsqu'il a été question de son passage à Los Angeles avec les Kings de Los Angeles, Phillip Danault a été clair devant les médias : il ne voulait pas faire de vague concernant son utilisation ni relancer le débat.
Il a choisi la retenue, préférant tourner la page plutôt que de commenter son rôle ou certaines décisions. Fidèle à lui-même, il avance sans bruit, sans polémique, en laissant son jeu parler à sa place.
Clairement, il se retenait pour ne pas parler contre ses anciens patrons et contre la façon dont il a été utilisé à ses derniers matchs sous les couleurs des Kings.
Le contexte autour de lui est différent à Montréal. Plus stable, plus enraciné. Lorsqu'un joueur retrouve un équilibre personnel, cela se reflète sur la glace : les décisions deviennent plus instinctives et les erreurs pèsent moins lourd. Danault donne l'impression d'évoluer avec le calme de ceux qui connaissent exactement leur valeur.
C'est dans cette optique que le message publié par François Gagnon prend tout son sens. Le journaliste soulignait dans un texte sur le site de RDS que Danault, avec sa famille bien installée et son plaisir retrouvé, est plus que jamais « chez lui » avec le CH. Dans un marché comme Montréal, ce n'est pas anodin.
Avec sa famille maintenant bien installée et son plaisir retrouvé de jouer au hockey, un plaisir sans lequel il lui est bien difficile de performer, Phillip Danault est plus que jamais chez lui avec le #CH. https://t.co/fP5oAIdRR8
— Francois Gagnon (@GagnonFrancois) February 19, 2026
La pression est constante, chaque présence est analysée et chaque baisse de régime devient un sujet de discussion.
Danault ne sera jamais un marqueur de 40 buts, mais il gagne des mises au jeu cruciales, ferme des matchs et permet à ses coéquipiers offensifs de respirer.
Le hockey est un sport de détails, et ces détails sont plus faciles à exécuter lorsque l'esprit est clair. Son retour ne se mesure peut-être pas uniquement en points, mais en stabilité, et à Montréal, ce type d'équilibre finit toujours par faire une différence.
De savoir qu'il a profité de la pause olympique pour installer sa famille dans une nouvelle maison fait en sorte qu'il aura aussi pleinement la tête au hockey pour la suite des choses.
En rafale
– Charismatique.
Arber Xhekaj with a new ad for Healthy Choice pic.twitter.com/0no3ro56vP
— /r/Habs (@HabsOnReddit) February 20, 2026
– Intéressant.
Rick Dhaliwal: There's interest in Evander Kane, I'm told that there's teams like Colorado, Tampa Bay poking around; the Avalanche would need the Canucks to retain – Donnie & Dhali (2/17)
— NHL Rumour Report (@NHLRumourReport) February 20, 2026
– Impressionnant.
« Legends do legendary things. »
Here's @RussoHockey on Hilary Knight ending her career in the most fitting of ways: as an American hockey hero:https://t.co/bq5B6Yr989
— Mark Lazerus (@MarkLazerus) February 20, 2026
– Triste scénario.
From @KenzieTSN & @cherylpounder – A closer look at Team Canada's silver-medal run at Milano Cortina 2026, highlighting a tremendous tournament for captain Marie-Philip Poulin: https://t.co/pCJ3AMlAiA pic.twitter.com/yDZDZMkvSr
— TSN Hockey (@TSNHockey) February 20, 2026