Patrik Laine a patiné hier et pendant la pause : Comment se fait-il qu'il soit blessé aujourd'hui?
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Le Canadien s'est entraîné cet après-midi pour la première fois depuis le début de la pause olympique.

Et il y a un joueur qui brillait par son absence : Patrik Laine.

On est en droit de se poser des questions face à tout ça. Le principal intéressé a patiné avant la pause, je l'ai vu sur la patinoire à Brossard hier matin… et il avait l'air d'un gars en forme.

Ceci dit, le Canadien a annoncé aujourd'hui que le Finlandais est blessé au bas du corps. Le club a aussi mentionné dans son tweet que le joueur allait être évalué quotidiennement pour sa blessure.

Mais…

Mais comment se fait-il qu'il est blessé aujourd'hui, alors qu'on l'a vu s'entraîner dans les dernières semaines?

Pourquoi le Canadien annonce une blessure aujourd'hui, alors qu'il n'avait clairement pas l'air d'un gars blessé sur la glace il y a un peu plus de 24 heures? Il y a quelque chose qui ne tient pas la route dans l'histoire.

À moins qu'il se soit fait mal hier… mais en même temps, ce n'est pas comme si les gars s'étaient vraiment donnés sur la glace. Les joueurs présents ont fait du 3 contre 3 avec peu d'intensité : ils étaient là pour s'amuser.

Ou… à moins que Laine se soit fait mal à la maison entre la fin de l'entraînement d'hier et celui d'aujourd'hui?

C'est ça, aussi, qui est un peu incompréhensible. Parce que le plus probable, c'est que le CH cache quelque chose…

Il y a quelque chose qui cloche. Et maudit que j'aimerais ça savoir c'est quoi.

En fait… je pense qu'on aimerait tous ça, connaître le fond de vérité dans l'histoire. 

Mon impression? Le Canadien va tenter de l'échanger et va tout faire pour l'envoyer ailleurs. Le gars a beau avoir un tir sur réception incroyable et il a beau être dangereux en powerplay… mais à un certain moment donné, on dirait qu'il y a tout le temps quelque chose avec lui.

Et le CH, qui va bien et qui est en pleine course aux séries éliminatoires, n'a pas besoin de ça en ce moment. Vraiment pas, même.

En rafale

– C'est de bonne guerre.

– Oui.

– Il ne changera jamais, lui.