Nick Suzuki ne s'attend pas à une grosse date limite de la part du CH
Crédit: Capture d'écran/Twitter

L'an dernier, Nick Suzuki est allé voir Kent Hughes et lui a expliqué pourquoi il ne devait pas vendre à la date limite.

Le DG lui a demandé une chose : gagner. C'est ce que son équipe et lui ont fait. Le capitaine a carrément transporté le club sur ses épaules en route vers les séries.

Cette saison, une telle conversation n'aura sans doute pas lieu : les deux employés de l'organisation savent ce que ça prend pour gagner.

Toutefois, Suzuki ne croit pas à une grosse date limite de la part de son équipe. Dans un texte d'Arpon Basu sur The AthleticSuzuki dit qu'il n'y a pas beaucoup de place sous le plafond et qu'il y a déjà beaucoup de talent LNH à Montréal. Il ne s'attend donc pas à grand-chose.

Le #14 dit que l'acquisition de Phillip Danault (beaucoup plus tôt que tard) a été une belle acquisition pour l'équipe.

Malgré les dires de Suzuki, le club est lié à plusieurs joueurs. Mais là où je rejoins Suzuki, c'est qu'il faut oublier l'arrivée de Robert Thomas, Jordan Kyrou, Jordan Binnington ou Sergei Bobrovsky.

Je ne m'attends pas à une grosse date limite, non plus, mais un Rasmus Ristolainen, par exemple, un joueur de profondeur, un défenseur droitier ou un gardien vétéran (qui ne s'appelle pas Binnington ni Bobrovsky) pourrait s'amener à Montréal.

Il y a aussi Patrik Laine qui pourrait changer d'adresse. S'il devait être échangé et que le CH devait libérer plusieurs millions de dollars sous le plafond, peut-être qu'une plus grosse transaction aurait lieu. Peut-être.

Chose certaine, tout passe par le Finlandais.

Toujours selon Basu, dans son texte dans The Athleticle CH ne voudra pas trop payer, surtout pour un joueur de location. Elliote Friedman a dit sensiblement la même chose samedi. Si le prix est trop élevé, le DG va s'abstenir.

Le plan de Kent Hughes est clair et est toujours resté le même : rester bon sur le long terme et ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

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