Michael Hage : Kent Hughes est prêt « à quoi que ce soit »
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Pendant et après le match du Canadien, je vous invite à passer de RDS à ESPN 2. En effet, le Michigan et Denver s'affronteront à 20h30 en demi-finale du Frozen Four.

On suivra attentivement Michael Hage et le Michigan, qui tenteront de passer en finale. S'ils perdent, le centre pourrait signer à Montréal dès aujourd'hui. Et, en entrevue d'avant-match aux côtés de Marc Denis et Pierre Houde (RDS), Kent Hughes n'a pas fermé la porte à sa signature dès ce soir, mais disons qu'il n'a pas gardé la porte grande ouverte.

En tout cas, il est prêt « à quoi que ce soit ».

Il est prêt à quoi que ce soit, parce qu'il avoue avoir parlé au joueur et son agent dans les derniers jours, mais Hage appartient encore à Michigan et veut respecter cela. Les deux camps commenceront à négocier pour vrai après son élimination ou sa victoire en finale du Frozen Four (samedi).

T'sais, avant que ça devienne une (encore plus grosse) distraction.

Denis se demandait si Hage est à 100 % et le DG a avoué que s'il ne l'est pas, il est très proche de l'être. L'analyste a renchéri en posant la question suivante :

[…] même s'il ne jouait pas de matchs dans la LNH, est-ce que vous allez lui donner un contrat pour « qu'il brûle une saison »?

C'est là que Hughes a dit qu'il était prêt à tout.

Si l'espoir montréalais se fait éliminer ce soir – contre un gros club composé de deux autres espoirs du CH en Quentin Miller et Sam Harris -, Hage pourrait signer dès ce soir et ainsi, jouer avec l'équipe d'ici la fin de la saison. Il ne jouera probablement pas au Centre Bell, samedi, peu importe, mais une première rencontre dans la LNH, dimanche à New York ou mardi à Philadelphie, est possible.

Et si Michigan devait passer en finale, Hage, qui va évoluer au sein du deuxième trio ce soir, ne jouerait clairement pas dimanche contre les Islanders, mais encore une fois, il pourrait jouer contre les Flyers, mardi.

Le DG du Canadien n'a pas fermé la porte à ce que son espoir retourne sur les bancs d'école l'an prochain. Ça m'étonnerait, mais bon.

En rafale

– Ah oui?

– Voyons voir s'il changera d'adresse cet été.

– Moi non plus.

– Dommage.