Maxime Talbot compare la relation entre Cole Caufield et Corey Perry à celle de Sidney Crosby et Bill Guerin

Avant de commencer, non je ne compare pas Cole Caufield à Sidney Crosby. Ce n’est pas le but de l’exercice et ce n’était pas non plus l’intention de Maxime Talbot lorsqu’il a fait la comparaison des deux duos. Son point, et il est excellent, est l’apport plus que positif que peut amener un vétéran pour un jeune joueur.

Lorsqu’il était arrivé à Pittsburgh, Bill Guerin avait enlevé une tonne de pression de sur les épaules de Sid the Kid. Non pas parce qu’il devenait la vedette offensive de l’équipe, mais parce qu’il pouvait conseiller Crosby, peu importe la situation qui se présentait à lui. À ce moment, Guerin avait tout vécu dans la Ligue nationale.

Et c’est la même chose avec Corey Perry.

Le but de Marc Bergevin en amenant des Perry et des Eric Staal n’était pas de les voir remplir le filet. Ils ne sont plus en mesure de le faire comme auparavant et tout le monde le sait. Il voulait simplement amener des mentors pour ses jeunes joueurs.

Parce que oui, le Canadien est une jeune équipe.

Les Suzuki, Kotkaniemi, et maintenant Caufield n’avaient jamais vécu de longues présences en séries éliminatoires. Ils ne savaient pas ce que ça prend pour se rendre loin dans la grande ligue.

Et c’est normal.

D’où l’importance de bien les entourer avec des vétérans qui sont déjà passés par là.

Et oui, une fois de temps en temps, le bon vieux vétéran va avoir un regain de vie et faire un jeu sensationnel, comme l’a fait Perry sur le but de Caufield lors du dernier match.

C’était la même chose avec les Penguins en 2009. Crosby était déjà une vedette, mais il avait besoin de quelqu’un pour répondre à ses questions. C’est pourquoi ils avaient fait l’acquisition de Guerin et que ce dernier, sans être exceptionnel lors des séries éliminatoires, avait grandement contribué à la conquête de la Coupe Stanley.

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