Mark Messier : « Nick Suzuki est peut-être le centre complet le plus sous-estimé de la LNH »
Crédit: Getty Images

Nick Suzuki a suscité de la grogne en début de tournoi, lui qui n'était pas le plus présent sur la patinoire, disons. Le capitaine du CH n'a pas été le joueur le plus visible aujourd'hui non plus, mais avec le match qu'il a connu face à la Tchéquie, on peut le laisser tranquille.

Sur son but égalisateur en quart de finale, peu de joueurs auraient effectué un tel jeu. Ce n'est pas seulement la déviation, mais la séquence en entier.

En tout cas, Mark Messier est très impressionné par le centre du Tricolore et il ne sait pas s'il est le joueur le plus sous-estimé de la LNH, mais il est probablement le centre responsable sur 200 pieds le plus sous-estimé de la LNH. C'est ce qu'il a dit à la journaliste Julie Stewart-Binks.

Contre la Tchéquie, Suzuki a été le meilleur joueur.

C'est drôle, car, lorsqu'on pense à Équipe Canada et à ses meilleurs joueurs, on ne nomme pas son nom souvent. Pourtant, en regardant les statistiques des meilleurs joueurs canadiens dans la LNH, Suzuki vient au cinquième rang en termes de points.

Il est derrière Connor McDavid, Nathan MacKinnon, Macklin Celebrini et un grand oublié Mark Scheifele. Il est donc un meilleur pointeur que Sidney Crosby, Cale Makar et ses deux compagnons de trio jusqu'au retour de Crosby, Mark Stone et Mitch Marner.

Il n'a rien à envier à personne, lui qui a 65 points en 57 rencontres, qui est le capitaine de la franchise la plus glorieuse de l'histoire du sport, qui est en voie de connaître une saison de 93 points et qui est sur une séquence de 512 matchs consécutifs pour commencer sa carrière dans la grande ligue.

Messier le dit dans son entrevue : Équipe Canada a dû faire des choix déchirants pour combler les postes de son équipe et Suzuki en était certainement un. Plusieurs étaient mécontents ou contestaient la décision, mais aujourd'hui, je suis certain que Doug Armstrong et son groupe sont satisfaits de cette sélection.

À la prochaine compétition internationale (Jeux olympiques de 2030, possiblement), il ne sera clairement pas rangé dans la catégorie des Brad Marchand, Sam Bennett ou Seth Jarvis, des joueurs pour qui le poste est loin d'être garanti.

En rafale

– À suivre.

– Dommage.

– C'est clair.