Macklin Celebrini n’a pas écarté l’idée de retourner dans la NCAA l’an prochain

Macklin Celebrini n’est pas stupide. Même s’il n’a pas voulu se faire d’idée devant les journalistes lors de la rencontre médiatique, il sait qu’il se fera repêcher par les Sharks de San Jose.

Comme l’an dernier (Connor Bedard), et comme en 2015 (Connor McDavid), le premier choix au total est unanime. Ce sont les choix suivants qui sont un peu plus difficiles à deviner. Et pour le Canadien, ce n’est pas tant idéal.

Mais bon. On ne reviendra pas sur le dossier du CH ; on sait qu’un attaquant est priorisé.

Pour Celebrini, il ne semble pas pressé à commencer sa carrière dans la LNH.

En effet, comme il l’a mentionné plus tôt aujourd’hui, « il n’y a pas de honte ou de mal à prendre son temps pour s’améliorer ».

Il n’a donc pas écarté un retour dans la NCAA. Par contre, je suis certain qu’il ne dira pas non lorsque Mike Grier lui annoncera qu’il a fait l’équipe.

Cela lui permettrait de s’améliorer, mais aussi de jouer avec un gros club composé de Cole Eiserman, notamment.

 J’ai l’impression qu’une année de plus serait bénéfique pour me permettre d’être prêt physiquement, d’être certain que je suis en forme et assez fort. – Macklin Celebrini

Il n’a pas tort en disant cela, et en disant une telle chose, il a l’air d’un gars très mature et intelligent. Le problème : il ne reviendra pas dans la NCAA, car à San Jose, il n’y a aucun joueur de son niveau. Plusieurs aiment dire que la LNH n’est pas une ligue de développement, mais selon moi, c’est faux. Il n’y a pas meilleur endroit pour connaître du succès et se développer.

Bien entouré et avec un temps de jeu raisonnable, un joueur peut devenir meilleur dans la grande ligue. Parlez-en à Alexis Lafrenière et Juraj Slafkovsky, qui n’ont pas eu besoin de temps dans la LAH ou dans le junior pour se développer.

En rafale

– Ah bon.

– Quel parcours!

– Belle observation.

– Très bon.

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