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Les partisans des Leafs dérangés par le travail de Guy Boucher cette saison

Avec Sheldon Keefe congédié, les Leafs sont à la recherche d’un entraîneur-chef.

Qui aura la lourde tâche d’amener cette équipe en deuxième ronde pour au moins deux saisons consécutives? Depuis quelques jours, le nom de Joel Quenneville fait quand même beaucoup de bruit dans la LNH, mais surtout à Toronto.

Comme Jeff Marek l’a indiqué au 32 thoughts podcast, Quenneville a fait part de ses préférences à Andy Strickland lors d’une entrevue et l’ancien entraîneur des Blackhawks a dit qu’il voulait piloter une grosse formation de l’Atlantique.

Ça limite les options à quatre clubs, donc : les Panthers, les Bruins, le Lightning et les Leafs.

Les trois premières équipes ont des entraîneurs-chef qui sont là pour rester, mais ce n’est pas le cas pour Toronto. C’est donc logique de lier le nom de Quenneville à la formation torontoise et ayant coaché Chicago pour plusieurs années, le pilote n’a pas peur de la pression.

Il pourrait être l’homme de la situation dans la Ville-Reine, mais il n’a pas encore eu le feu vert de la LNH, lui qui a été mêlé au scandale des Blackhawks il y a quelques années.

Toujours dans l’épisode du podcast d’Elliotte et Jeff, Friedman a mentionné qu’il y ait une possibilité qu’il revienne dans la LNH, mais pas comme entraîneur-chef directement. Il a l’impression qu’il sera un conseiller quelques années (peut-être même quelques mois) et par la suite, il fera le saut derrière le banc.

Un autre candidat qui pourrait être intéressant, c’est Guy Boucher. Le Québécois a été engagé en début de saison comme entraîneur adjoint et voilà qu’il a la voie libre. On sait qu’il a une excellente relation avec Brendan Shanahan. Pour ceux qui n’étaient pas au courant, le président des opérations hockey, en 2015, était convaincu que Mike Babcock allait se diriger vers Buffalo. Boucher avait donc été embauché (il s’est fait dire qu’il avait l’emploi) et les dernières négociations contractuelles avaient lieu.

C’est avant que Babcock se ravise et prenne l’emploi.

Mais là, Boucher est à Toronto et je ne sais pas s’il y a une meilleure personne que lui pour prendre la relève. Après tout, il a un effet d’électrochoc et c’est exactement ce que les Leafs ont besoin. À sa première année comme entraîneur du Lightning, il s’était rendu en finale d’association. Et à sa première année à Ottawa, il avait fait de même. Ses séjours ne durent pas nécessairement longtemps, mais la ville de Toronto n’a que besoin d’espoir.

Le problème : les partisans sont obnubilés (dans le mauvais sens), dérangés par le travail de Boucher. C’est ce que Marc Antoine Godin a affirmé au balado Tellement Hockey.

Boucher était le Alexandre Burrows des Leafs et s’occupait du jeu de puissance. En fin de saison, l’attaque à cinq n’était pas fonctionnelle et en séries, elle a terminé avec un but en 21 tentatives. C’est beaucoup trop peu pour une formation qui compte sur Mitchell Marner, Auston Matthews, William Nylander et John Tavares sur la vague numéro un…

Bref, Boucher est très apprécié par la direction et il est un excellent mentor. Mais s’il devait être promu, je ne suis pas certain que les partisans apprécieraient… Craig Berube et Rod Brind’Amour sont deux autres candidats qui pourraient être très intéressants.

À suivre.

En rafale

– Ça ne sent pas bon pour la suite.

– Mauvaise nouvelle.

– Belle lecture sur les espoirs.

– Évidemment.

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