En se joignant au club-école des Hurricanes, Foote venait de mettre un pied dans la porte à un futur retour dans la LNH, qui pourrait être avec la Caroline si ça venait à arriver.
Ça semble être le plan des Hurricanes en tout cas. Le gouverneur des Wolves, Wendell Young, a dévoilé au média Front Office Sports que la signature de Foote était une décision des Hurricanes, pas du club-école.
The Carolina Hurricanes' AHL affiliate has quietly signed Cal Foote, one of the five players acquitted in a high-profile sexual assault case this summer.
The Chicago Wolves tell FOS it was Carolina's decision:
« One-hundred percent not a Chicago Wolves signing. »
— Front Office Sports (@FOS) December 2, 2025
C'est lourd pour les Wolves, qui devront gérer la situation.
Cal Foote fait partie des joueurs qui ont été impliqués dans le scandale d'Équipe Canada junior et, même s'il a été reconnu non coupable, son retour dans la LNH serait quand même critiqué.
C'est exactement ce qui s'était passé avec ces mêmes Hurricanes avant le début de la saison, alors qu'ils étaient liés au centre Michael McLeod et au gardien Carter Hart.
Des partisans détenteurs de billets de saison avaient menacé d'annuler leur abonnement et de changer d'équipe favorite. Une pétition de 1775 signatures contre la signature de ces joueurs avait circulé sur internet.
Les Hurricanes ont donc lâché le morceau.
Pour une raison quelconque, ils sont de retour à la charge avec le dossier de Cal Foote, mais plus silencieusement.
C'est l'équivalent d'un chien qui essaie de manger dans ton assiette. Tu lui dis «non», il arrête sur le coup, mais il revient ensuite plus subtilement sans avoir réellement appris sa leçon.
Cal Foote va donc commencer à jouer avec le club-école des Hurricanes, sans possibilité d'être rappelé en raison de son contrat limité à la Ligue américaine, mais après un certain temps, la Caroline pourrait lui faire signer un contrat de la LNH s'il est assez bon.
On va se le dire, c'est presque rire dans la face de tous les partisans qui ont signé la pétition.
Même si c'est fait silencieusement, les partisans ne vont probablement pas changer d'avis.
Ça, c'est jouer avec le feu. Et tout ça pour un défenseur qui n'a joué que 145 matchs en quatre saisons dans la LNH.