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    Les courses de chevaux s'imposent dans le paysage des paris sportifs canadiens

    DansLesCoulisses.com
    2026-03-24 à 08:47
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    Les courses de chevaux s'imposent dans le paysage des paris sportifs canadiens
    Crédit: Archives

    Les Canadiens parient massivement. 98,3 milliards de dollars canadiens misés en Ontario en 2025, toutes disciplines confondues. Derrière ce record, un marché qui s'est réinventé en trois ans. Et dans ce mouvement, les courses de chevaux ont pris une place que peu anticipaient : portées par des plateformes disponibles toute l'année et un public qui ne se limite plus aux habitués des hippodromes, elles s'imposent comme une discipline à part entière du pari sportif moderne.

    2021 : l'année qui change les règles du jeu

    Un ticket papier, un guichet, une file d'attente. C'était ça, parier sur les courses il y a encore dix ans. Aujourd'hui, un Canadien suit Cheltenham ou Trois-Rivières depuis son canapé, place sa mise en trente secondes, et recommence. Les horse Racing Betting
    ont quitté les hippodromes pour les écrans, et ce glissement n'est pas un accident.

    Tout part d'août 2021. Ce mois-là, le Parlement fédéral adopte la loi C-218, le Safe and Regulated Sports Betting Act. Une loi courte, mais radicale : elle donne aux provinces le pouvoir d'ouvrir leurs marchés aux opérateurs privés et de légaliser les paris sur événement unique. Pendant des décennies, les Canadiens n'avaient eu le droit de miser que sur des combinés proposés par les loteries provinciales. Ce cadre rigide vole en éclats. L'Ontario a ouvert son marché dès avril 2022. Le succès a été immédiat. Selon iGaming Ontario, les revenus cumulés des opérateurs ont dépassé 10,2 milliards de dollars canadiens depuis le lancement, avec une croissance de 26 % enregistrée sur la dernière année de référence. L'Alberta s'apprête à suivre le même chemin, après l'adoption de l'iGaming Alberta Act en mai 2025.

    Les courses hippiques s'imposent dans ce nouveau marché

    Un dimanche sans match. Pas de NHL, pas de NFL, bref rien d'intéressant au programme. C'est souvent là que les parieurs sportifs canadiens découvrent les courses de chevaux, presque par hasard. Et beaucoup y restent. Les plateformes proposent aujourd'hui des horse racing betting sur des épreuves disputées partout dans le monde, avec un niveau d'information qui aurait paru excessif il y a dix ans : forme des chevaux sur les dernières sorties, historique du jockey selon le type de terrain, cotes actualisées en direct pendant la course. Du Kentucky Derby aux Grands Prix de trot européens, l'offre couvre pratiquement tous les fuseaux horaires. Pour un fan de sport habitué à éplucher des stats avant de miser, la transition est moins déroutante qu'elle n'y paraît.

    Trois-Rivières : le seul hippodrome professionnel du Québec

    Sur le territoire québécois, les courses hippiques ont un ancrage géographique précis. Depuis la fermeture de Blue Bonnets Raceway à Montréal en 2009, l'Hippodrome de Trois-Rivières est le seul endroit au Québec où se tiennent des courses professionnelles sous harnais.

    L'établissement a présenté 40 programmes en 2025, avec des courses chaque dimanche de mai à novembre et les vendredis soirs de juin à septembre. La direction visait plus de 100 000 spectateurs pour la saison, un objectif atteint selon Cynthia Thériault, directrice directrice générale adjointe, du Club Jockey du Québec. Certains dimanches, l'hippodrome a attiré entre 1 500 et 2 000 personnes. La saison s'est ouverte le 3 mai, jour du Kentucky Derby, pour capitaliser sur l'engouement que génère cette course emblématique.

    Ce que le parieur sportif doit savoir avant de se lancer

    Beaucoup de parieurs sportifs évitent les courses de chevaux par méconnaissance du système. À tort. Le fonctionnement de base tient en une phrase : dans le modèle traditionnel, dit pari mutuel, toutes les mises sont regroupées dans une même cagnotte, puis redistribuées aux gagnants. Pas de bookmaker en face de vous, juste d'autres parieurs. Les plateformes en ligne ont ajouté une couche : des cotes fixes, plus familières pour qui a l'habitude de miser sur un match de la LNH.

    Concrètement, quatre paris couvrent l'essentiel pour débuter :

    • Le simple : miser sur le cheval qui remporte la course.
    • Le placé : miser sur un cheval qui finit dans les deux ou trois premiers.
    • Le couplé gagnant : désigner les deux premiers dans l'ordre exact.
    • Le tiercé : sélectionner les trois premiers dans l'ordre, pour les gains les plus élevés.

    Le reste vient avec la pratique. Les plateformes affichent la forme récente de chaque cheval, les performances du jockey selon le type de terrain, les cotes actualisées en direct. Un fan de hockey qui épluche des stats de gardien avant de miser ne sera pas dépaysé.

    L'intersaison : le moment où les courses s'imposent

    Un facteur souvent ignoré dans le débat sur les paris sportifs au Canada : le vide laissé par l'intersaison. Quand la NHL entre dans sa période creuse, que la NFL est terminée et que le baseball n'a pas encore commencé, les parieurs sportifs se retrouvent sans compétition majeure à suivre. C'est précisément à ces moments que les courses hippiques enregistrent un regain d'intérêt sur les plateformes en ligne.

    Le marché canadien illustre cet appétit : selon iGaming Ontario, les revenus des paris sportifs ont progressé de 15,2 % ,  croissance du mois d'août 2025 par rapport à août 2024. Les courses de chevaux, disponibles presque 365 jours par an à travers le monde, répondent exactement à ce besoin de continuité.

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