Le Canadien était prêt à détruire son échelle salariale pour Kirill Marchenko
Crédit: Capture d'écran/YouTube

Le Canadien a échappé Kirill Marchenko. Et pour les sept prochaines années, il l'aura dans sa division.

On s'entend que la raison #1 pour laquelle le Russe est à Toronto, c'est parce que les Maple Leafs avaient un joueur de la trempe de Matthew Knies à donner.

Le CH l'aurait eu si la date limite 2026 avait été repoussée d'une minu– ah pis laissez faire.

Tout ça pour dire que le Canadien était dans le coup. Il voulait mettre la main sur le joueur des Blue Jackets, mais il n'avait pas les moyens pour arriver à ses fins.

Il ne fallait pas donner Ivan Demidov pour obtenir Kirill Marchenko. Ça aurait été ridicule.

Elliotte Friedman, dans un papier (Sportsnet) sur le sujet, a dit qu'à la fin, le Canadien a été créatif. Kent Hughes a tenté d'inclure une troisième équipe pour faire fonctionner les salaires et les demandes des Blue Jackets.

Bien évidemment, cela n'a pas marché.

Mais surtout, Friedman a mentionné que le Canadien aurait été prêt à détruire son échelle salariale pour faire entrer Marchenko dans le portrait salarial du club.

Le contrat de 12.5 M$ (2027 à 2033) par saison signé par le nouveau membre des Maple Leafs? Oui, Hughes aurait été prêt à aller jusque là pour le signer.

Et comme on sait que le Russe voulait venir à Montréal avant de signer à Toronto, ça revient vraiment au fait que le DG du CH ne s'est pas entendu avec son homologue de l'Ohio pour le prix à payer.

Et disons que je ne blâme pas Don Waddell dans tout ça. Aller chercher Knies alors qu'il n'était pas forcément en position de force, c'est quand même très bien.

Dans les faits, même s'il n'a pas été parfait cet été, Waddell a gardé Zach Werenski en ville, a maximisé le retour pour Kirill Marchenko et a signé Adam Fantilli pour six ans. Il n'a pas tout perdu.

Le seul problème? Les Jets de Winnipeg nous montrent qu'il ne s'est peut-être qu'acheté du temps à court terme. Le DG avait bien géré les dossiers de Pierre-Luc Dubois, Mark Scheifele et Connor Hellebuyck… mais là, tout est à recommencer.

En rafale

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