Le bordel est pogné chez les médias torontois

Ça joue dur dans la Ville-Reine en ce début de séries éliminatoires.

Tout a commencé il y a quelques mois, alors qu’un journaliste du Toronto Sun avait dévoilé qu’Auston Matthews avait été testé positif à la COVID-19.

Inutile de vous dire que Matthews ne l’a pas trouvé drôle.

Hier soir, après la défaite des Leafs face aux Blue Jackets, Matthews répondait aux questions des médias accompagné de Morgan Rielly. Steve Simmons, le journaliste du Toronto Sun qui avait annoncé le test positif de Matthews, a pu poser une question au centre des Leafs.

Il l’a probablement regretté par la suite..

Nos collègues de TSLH en parlaient hier, à la suite de la conférence de presse.

Bon, comme je le mentionnais tantôt, il faut tenir compte du fait que les Leafs venaient de perdre un match par la marque de 2-0. On peut comprendre Matthews d’être frustré, étant donné que les Leafs ont été blanchis offensivement et qu’ils n’ont pas pu faire leur part pour aider le superbe effort de Frederik Andersen et de la défense des Leafs (le deuxième but des Jackets a été inscrit dans un filet désert).

Mais les Leafs n’avaient certainement pas besoin d’une autre distraction. Matthews a raison d’être fâché étant donné les choix de la LNH, qui a décidé de ne pas nommer les noms des joueurs testés positifs par mesure de confidentialité, mais il aurait assurément dû trouver une autre façon de passer son message à Simmons.

Steve Simmons a par la suite répondu sur les médias sociaux, mais pas à Matthews. Il a répondu à James Mirtle, un autre journaliste qui couvre les Leafs pour The Athletic. En gros, il lui a reproché de ne pas se mouiller face aux joueurs des Leafs et d’utiliser seulement les citations recueillies par les autres journalistes. Il lui reproche aussi de parler à travers son chapeau, en citant un exemple relié au camp des Leafs.

Ça brasse chez les médias couvrant les Maple Leafs, autant entre eux qu’avec les joueurs. Pour une équipe qui a connu beaucoup de difficultés en séries depuis des années, la pression commence à monter.

Il faut toutefois éviter que ça dégénère..

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