Larry Robinson a été agréablement surpris par Martin St-Louis cette saison

Quand le Canadien a annoncé que Martin St-Louis allait prendre la place de Dominique Ducharme en tant qu’entraîneur-chef de l’équipe, ça a surpris bien des gens. Après tout, l’ancien attaquant du Lightning et des Rangers n’avait aucune expérience en tant qu’entraîneur dans le monde du hockey professionnel et l’embauche sortait pas mal des sentiers battus.

Mais après tout, des embauches qui sortent des sentiers battus, c’est ce que vise le CH depuis quelques mois. Et donner une chance à St-Louis sur une base intérimaire le temps d’une demi-saison était un pari très peu risqué.

Et en fin de compte, St-Louis a si bien fait qu’il a signé un contrat de trois ans pour devenir entraîneur-chef du CH par intérim le 1er juin dernier. Il a impressionné bon nombre de gens durant sa « période d’essai », dont Larry Robinson, qui a été agréablement surpris par son travail cette année.

Un peu comme tout le monde, Robinson a été surpris d’apprendre que St-Louis avait été embauché comme entraîneur-chef intérimaire du CH l’hiver dernier. Or, il croit que l’expérience de joueur de MSL lui a été utile pour effectuer sa transition derrière le banc, et tant qu’il s’entoure des bonnes personnes, il est confiant de le voir connaître du succès à la barre du Tricolore.

Mais quand Robinson parle des « bonnes personnes », pourrait-il justement être un candidat intéressant pour aller épauler St-Louis derrière le banc? L’ancien défenseur (et entraîneur) de la LNH réfute cette idée, affirmant que son corps et son âge (71 ans) ne lui permettent plus de le faire.

Cependant, j’ai tendance à être d’accord avec Stu Cowan : ce ne serait vraiment pas une mauvaise idée pour le CH de faire une place à Robinson dans son organigramme hockey.

Comme Big Bird le note, par contre, un poste à temps plein n’est probablement pas quelque chose qu’il considérerait à l’heure actuelle. Il veut passer du temps avec sa famille et il ne veut revenir dans le monde du hockey que si les conditions lui conviennent.

Ainsi, un poste dans les opérations quotidiennes n’est peut-être pas la bonne chaise pour lui, mais pourquoi ne pas lui faire une place dans un poste de consultant? Robinson affirme qu’il adorerait revenir dans le coaching s’il n’avait pas à voyager constamment, donc pourquoi ne pas lui créer un rôle où il pourrait aider à temps partiel sans avoir à voyager constamment?

En plus, il a un certain lien avec Kent Hughes : le DG du CH a joué avec le fils de Robinson, Jeff, au niveau pee-wee.

Robinson comprend bien la réalité du marché montréalais (il a appris le français, langue dans laquelle il s’est d’ailleurs exprimé aux funérailles de Guy Lafleur, pour essayer de mieux s’intégrer au sein de sa communauté) et son énorme bagage d’expérience pourrait faire de lui une acquisition de taille dans l’organigramme hockey du Tricolore.

Bref, une idée à surveiller du coin de l’œil.

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