Juraj Slafkovsky peut remporter une deuxième médaille en deux Jeux olympiques
Crédit: Capture d'écran Twitter

La phase préliminaire vient tout juste de se terminer. Et la Slovaquie est exactement là où elle voulait être : encore debout.

Encore dans le portrait.

Et encore avec Juraj Slafkovsky au centre de tout ça.

Pour un deuxième événement olympique consécutif, l'attaquant slovaque a de très bonnes chances de jouer pour une médaille. Pas dans un monde imaginaire. Dans la réalité des probabilités.

Après la ronde préliminaire, les projections donnent 47% de chances à la Slovaquie d'atteindre les demi-finales. Presque une chance sur deux. Et surtout : 8% de chances de remporter la médaille de bronze.

Huit pour cent.

Pour y arriver, il faudra d'abord passer par un quart de finale contre l'Allemagne ou la France. Ce n'est pas un cadeau, mais ce n'est pas non plus impossible. C'est le genre de match qui se gagne avec structure, opportuniste… et un joueur capable de faire la différence.

On l'a déjà vu.

Aux Jeux olympiques d'hiver de 2022, la Slovaquie avait surpris la planète hockey. Et Slafkovsky, à 17 ans, avait été le meilleur buteur du tournoi. Il avait propulsé son pays vers le podium et, du même coup, vers toute nouvelle ère.

Ce n'était pas un accident, même s'il n'avait pas les joueurs de la LNH.

Quatre ans plus tard, il revient avec plus d'expérience, plus de puissance et un rôle encore plus clair : être le moteur offensif de son équipe. Il n'est plus la révélation. Il est l'arme principale. Slaf est présentement au deuxième rang des pointeurs avec Macklin Celebrini avec six points en trois matchs.

Dans un tournoi court, tout peut basculer en 60 minutes. Tu gagnes ton quart de finale et tu te bats pour une médaille. Tu perds en demi-finale et tu joues quand même pour le bronze.

C'est là que le 8% devient concret.

Deux Jeux olympiques. Deux scénarios où Slafkovsky peut se retrouver à un match d'être une fois sur le podium. À 21 ans, c'est extrêmement rare.

La Slovaquie n'est pas favorite pour l'or. Mais elle est dangereuse, structurée et confiante. Et si elle frappe encore? On ne parlera plus d'une surprise. On parlera d'un pays qui a appris à croire en son numéro 20.

en rafale

Impressionnant.

Intéressant.

Tom Wilson a marqué l'histoire des Jeux olympiques.

Connor McDavid est dans une case à part.