Juraj Slafkovsky a l'impression d'avoir fini dernier : « pas de médaille, c'est de la marde »
Crédit: Capture d'écran Twitter

Juraj Slafkovsky a été repêché au premier rang au total en 2022 par le Canadien pour amener l'équipe au prochain niveau.

Le club a jugé que son caractère était bâti pour Montréal (allô, Shane Wright) et que son talent sur la glace allait pouvoir faire la différence en faveur de la Flanelle.

Et voilà que dans les derniers jours, il a prouvé que ces deux éléments-là sont plus vrais que jamais.

Il faut noter que Slaf, qui a échappé la médaille de bronze cet après-midi, a connu tout un tournoi. Sans lui, les Slovaques n'auraient pas fini dans le carré d'as des J.O.

On a revu le gars qui avait dominé aux Jeux olympiques de 2022, alors que les joueurs de la LNH n'y étaient pas. Et là, contre les meilleurs au monde, il a obtenu quatre buts et quatre passes en six matchs. Il a été le meilleur joueur d'un club relativement ordinaire.

Mais qu'à cela ne tienne, Slaf a aussi démontré tout son caractère et son désir de gagner en entrevue.

Comme Arpon Basu l'a rapporté, le joueur du Canadien a dit que le fait de ne pas avoir mis la main sur une médaille olympique était l'équivalent d'avoir fini dernier. À ses yeux, c'est la même chose.

On n'a pas de médaille, c'est de la marde. – Juraj Slafkovsky

Cette déception-là, Slaf devra l'oublier. Mais en même temps, si elle pouvait le motiver à tout donner pour ramener le Canadien en séries, ce ne serait pas une vilaine chose non plus.

Parce que Slaf, c'est un vrai. Il déteste plus perdre qu'il aime gagner… et d'après moi, ça va faire le bonheur de son entraîneur.

en rafale

– Logique.

– Excellente nouvelle.

– Ce sont de belles images.