Joueurs du CH aux JO : une Coupe Stanley avant une médaille d'or olympique
Crédit: TLMEP/Tout le monde en parle

Dans la catégorie malaise de la semaine, je vous présente l'entrevue de quatre joueurs du Canadien à Tout le monde en parle.

Juraj Slafkovsky, Nick Suzuki, Oliver Kapanen et Alexandre Texier ont été invités sur le plateau de l'émission pour parler de leur sélection par leur pays respectif pour les Jeux olympiques.

Avez-vous écouté l'entrevue?

Avant de revenir au malaise, parlons du sujet qui a été le plus intéressant de l'entrevue.

Les joueurs ont été questionnés à savoir s'ils préfèreraient gagner la Coupe Stanley ou une médaille olympique.

Texier a rapidement répondu qu'il prendrait la Coupe Stanley parce que c'est un objectif plus réaliste, lui qui est Français. Slafkovsky (un Slovaque) a répondu la même chose. Kapanen (Finlandais) et Suzuki (Canadien) ont un peu plus douté, eux qui ont vraiment des chances de gagner l'or, mais les deux ont aussi choisi la Coupe Stanley.

Je suis quand même surpris des réponses. Je ne m'attendais pas à ce que tous les joueurs choisissent la médaille olympique, mais que certains prennent cette option. Mais en même temps, ils savent dans quel marché ils évoluent…

La question ne parlait pas du réalisme de l'accomplissement. On entend souvent que de gagner une médaille d'or olympique pour son pays, c'est le sommet pour un athlète.

Les quatre joueurs ont aussi dû répondre à une question sur la populaire série Heated Rivalry, qui fait jaser à travers le monde pour l'histoire d'amour entre deux joueurs rivaux. Cela a ouvert la discussion sur l'homosexualité dans le hockey.

Suzuki a dit qu'un joueur homosexuel serait le bienvenu dans le vestiaire et Texier a ajouté que ce n'était pas un sujet tabou.

Maintenant, revenons à l'entrevue en soi. Elle a été symbole de malaise alors que les questions de Guy A. Lepage et de MC Gilles ne ciblaient pas toujours un joueur en particulier.

Les joueurs se « passaient » la rondelle, ce qui créait de la confusion. Dans une entrevue où trois des quatre joueurs avaient une oreillette qui leur permettait de comprendre les questions, ce n'était pas un succès.

Comme sur la glace, personne ne voulait prendre le tir et laissait la place aux autres. Et comme sur la glace, ce n'était pas idéal.

Puis, Nick Suzuki a été questionné sur ses connaissances en français. Il n'a sorti qu'un « Bonjour, je m'appelle Nick Suzuki. Comment ça va? »

C'était sûr que la question de ses connaissances en français allait être posée. Suzuki aurait peut-être dû préparer une meilleure réponse, surtout qu'il ne se débrouille pas si mal.

En rafale

– Ça va coûter cher.

– Ça semble beaucoup comme durée.

– Très bonne saison pour Kindel.