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Joshua Roy : l’expérience aurait été un flop s’il avait été rappelé, soutient Martin McGuire

La semaine dernière, on a appris que la saison de Christian Dvorak était terminée en raison d’une blessure à un pectoral.

Le Canadien, déjà privé de plusieurs attaquants, a dû effectuer un rappel en provenance du Rocket de Laval pour aller chercher du renfort. C’est Emil Heineman qui a été l’heureux élu.

Le choix était logique, parce que le grand Suédois a goûté à la LNH plus tôt cette saison. 

Mais aux yeux de certains, un gars comme Joshua Roy aurait dû avoir la chance de se faire valoir avec le grand club. Globalement, le Québécois connaît une bonne saison dans la Ligue américaine et tout le monde a hâte de le voir au prochain niveau parce qu’il y a eu tellement de commentaires positifs à son endroit dans les 12 derniers mois.

Le Canadien a décidé de ne pas le rappeler et ce n’est pas parce que le kid n’est pas bon. Martin McGuire a choisi les mots parfaits pour décrire la situation, au micro de Louis Jean (98.5 FM) dernièrement : il faut lui laisser du temps, parce qu’il n’est pas encore prêt pour la grande ligue.

Et l’expérience ne fonctionnera pas s’il n’est pas prêt à 100 % :

J’entends beaucoup de gens réclamer un rappel de joueurs comme Joshua Roy. Ils (les jeunes) ne sont pas prêts! M’entendez-vous? Ils ne sont pas prêts. Si le Canadien amène ces joueurs-là dans l’environnement actuel, avec le bagage de hockey qu’ils ont au moment où on se parle, ça va être un flop. – Martin McGuire

En faisant référence aux jeunes, on peut penser que Martin McGuire parle de Joshua Roy, Logan Mailloux, Sean Farrell et Riley Kidney : 

Le mot « patience » est toujours utilisé lorsqu’on parle des jeunes joueurs à Laval et c’est le cas avec Joshua Roy.

C’est cliché, mais c’est ça pareil. 

L’espoir du Canadien revendique 27 points en 32 matchs, ce qui est excellent. On parle d’une belle production pour un joueur recrue dans la LAH et il n’y a aucun doute à ce sujet-là.

Mais au-delà des points, on entend depuis le début de la saison que le Québécois doit gagner en maturité. Qu’il doit trouver une façon d’être plus constant, soir après soir. Qu’il doit apprendre à « devenir un pro ».

Ce n’est pas négatif, parce que c’est normal de voir ces aspects-là chez un joueur de 20 ans seulement. Ces choses-là vont venir avec le temps, mais ce n’est pas en précipitant le plan qu’il va apprendre plus rapidement. Et c’est la même chose pour les autres jeunes joueurs.

Il est dans une bonne chaise en ce moment à Laval, une chaise qui lui permet de jouer beaucoup de minutes et d’avoir un gros rôle dans la formation de Jean-François Houle.

Le temps ne presse vraiment pas, alors l’idée de le laisser briller avec le Rocket d’ici à ce qu’il soit un joueur plus mature est vraiment intéressante. 

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