Jonathan Drouin : « le problème, c’est qu’il se l’est coulé douce pendant l’été »

Dans la prochaine heure, le Canadien va sauter sur la glace au Minnesota afin de se préparer pour le match de ce soir.

On va surveiller si Joel Edmundson aura droit de recevoir des contacts de la part de ses coéquipiers, quel gardien aura le filet du partant et quels attaquants devront céder leur place.

À moins qu’un gars comme Evgenii Dadonov soit blessé, il y aura trois extras en santé à l’attaque.

On peut penser que Jonathan Drouin sera du lot des absents. Après tout, le Québécois a été laissé de côté samedi et rien ne laisse croire que Martin St-Louis a envie de briser sa formule gagnante.

Ce qui est drôle dans tout ça, c’est que Drouin a affirmé qu’il comprenait mieux, avec l’âge, pourquoi il était parfois laissé de côté. Il affirme l’accepter plus facilement qu’à 19 ans, par exemple.

Mais Philippe Boucher, dans sa chronique du jour, a eu le même réflexe que moi : penser que ce n’est pas normal. Il devrait avoir faim et, avec son talent, il devrait se battre pour ne plus quitter le top-6, pas pour ne plus quitter… le top-12.

Le chroniqueur de BPM Sports s’est donc emporté en disant qu’il était faux de dire que Drouin « ne pouvait rien faire de plus » pour contrôler sa cause, et ce, même s’il travaille fort durant les pratiques.

Pourquoi? Parce que durant l’été, Boucher trouve qu’il se l’est coulé douce. C’est dur à rattraper durant la saison.

On sait que Drouin a eu des problèmes avec ses poignets et il doit apprendre à vivre avec ça. Cela a clairement affecté sa saison estivale (en plus de son nouveau rôle de père de famille) en 2022.

Mais Boucher parle de se la couler douce, pas d’un processus de rééducation. Ce n’est pas la même chose.

Au camp d’entraînement, lui, il était dans l’été. En début de saison, il était en camp d’entraînement.

Là, l’intensité monte un petit peu et il n’est pas capable de suivre. – Philippe Boucher

Le chroniqueur trouve ça dommage pour Drouin, un gars de talent qui a les outils non seulement pour aider le Canadien, mais aussi pour relancer sa carrière en cette année de contrat.

Ce n’est rien pour aider à convaincre certaines personnes qu’il ne mérite pas d’aller à Laval, ça.

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