Tomas Plekanec veut s’inspirer de tous ses entraîneurs (sauf de Michel Therrien)

Tomas Plekanec n’est pas prêt à accrocher ses patins. Même si sa carrière dans la LNH est à toute fin pratique terminée, le joueur de centre joue encore sur ses terres, en République tchèque. Selon lui, il lui reste encore deux ou trois années avant de prendre sa retraite.

Mais malgré tout, il est rendu à un point dans sa vie où il doit commencer à penser à l’avenir. Et pour lui, ça passe par un rôle d’entraîneur.

Comme il l’a lui-même dit à Louis Jean dans une belle entrevue réalisée par le journaliste de TVA Sports, il aimerait un jour devenir un entraîneur.

Ceci étant dit, il a affirmé ne pas vouloir s’inspirer de Michel Therrien.

Pourquoi? Parce que ce dernier mettait trop de pression sur ses joueurs.

Michel est complètement différent des autres. Il met beaucoup de pression sur les joueurs. Il sait que les joueurs fonctionnent bien sous pression. Mais c’était parfois très difficile pour les joueurs de subir autant de pression. Il était dur, mais il a toujours connu du succès avec cette façon de faire. – Plekanec

Il semble avoir un penchant pour Claude Julien et pour Jacques Martin parce qu’il a affirmé vouloir être un mélange entre les deux. Mentionnons aussi que c’est de Doug Jarvis (Hamilton) qu’il a appris le plus.

Dans les faits, parce qu’il ne sait pas encore le genre d’entraîneur qu’il sera, il compte faire comme tous les joueurs et s’inspirer des coachs qu’il a eu la chance d’avoir. Avec la quantité d’entraîneurs qu’il a eu à Montréal (plus Mike Babcock dans la Ville-Reine), Il pourra s’inspirer d’eux et y ajouter sa touche.

Il est important de mentionner qu’il ne le critique pas gratuitement. Il voit bien qu’il a obtenu du succès avec ses méthodes… mais ce n’était visiblement pas pour lui.

Mais malgré tout, même s’il ne prendra rien des enseignements de Michel Therrien, il a tout de même connu deux de ses cinq plus belles saisons en points (60 points en 2014-2015 et 54 l’année suivante) sous sa gouverne. Et on ne parle pas de ses plus belles années ; on parle de ses dernières campagnes dans la LNH.

Rappelons par ailleurs qu’un de ses anciens coéquipiers, Andrei Markov, aimerait aussi effectuer une transition dans un rôle d’entraîneur.

En rafale

– Un récit à visionner.

– À vous de jouer.

– Jonathan Marchessault a connu beaucoup d’adversité dans sa carrière.

– Je crois que oui.

– Ce n’est pas une vilaine chose.

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