Repêchage : Trevor Timmins s’ouvre sur la stratégie du Canadien

Le Combine de la LNH a fait couler beaucoup d’encre, aujourd’hui, alors que plusieurs espoirs ont eu l’occasion de rencontrer des équipes. Il s’agissait aussi d’une occasion pour les médias de différents marchés de s’entretenir avec les dirigeants des équipes à propos de leurs intentions, vis-à-vis le repêchage.

Les médias montréalais ont donc discuté avec Trevor Timmins, aujourd’hui.

Ce dernier a avoué que pour l’instant, il n’y a que certaines décisions mineures qui peuvent être prises, quant à leur plan. Timmins mentionne que chaque équipe possède une liste différente et que ce qui se passera lors 14 premières sélections influencera énormément la décision du Canadien. Un débat sera amené sur la table lorsque viendra le tour du Tricolore de monter sur la scène. Souhaite-t-on repêcher selon nos besoins? Souhaite-t-on repêcher le meilleur joueur disponible? Là sera la question. Souvent, on peut décider de notre point de vue avant le repêchage, mais cette année, ce n’est pas comme ça.

Capture d’écran

Les plans peuvent très bien changer selon la disponibilité de certains joueurs.

Par contre, il a avoué qu’il y a deux besoins assez clairs : un défenseur gaucher ainsi qu’un marqueur. Il sera donc intéressant de voir laquelle de ces deux lacunes sera adressée avec le choix de premier tour de l’équipe. Gardons tout de même en tête qu’au 15e rang, le joueur sélectionné risque de devoir attendre avant d’enfiler les patins dans la LNH. Il y a donc une perspective de temps à prendre en compte, avec un choix à mi-chemin en première ronde. Il a aussi évoqué que le Canadien avait besoin de défenseurs offensifs autant que de défenseurs défensifs.

Voici d’ailleurs un commentaire intéressant à propos des choix finaux de l’équipe.

La grandeur ne fait pas peur au Tricolore, qui est prêt à prendre des paris et à être patient. Voilà un bon indicatif de leur stratégie, au-delà des commentaires génériques de Timmins. Malheureusement pour ceux qui souhaitent savoir de qui il pouvait bien parler en mentionnant «5 pieds 11», plusieurs espoirs respectent cette description.

Pour l’entrevue dans son entièreté, c’est par ici.

En Rafale

– Pas ce qu’on espère.

– Ça continue…

– Les États-Unis ont fait énormément de progrès.

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