Plusieurs joueurs de hockey auront de la difficulté à nourrir leur famille

C’est tout de même particulier de lire la phrase suivante à haute voix : Plusieurs joueurs de hockey auront de la difficulté à nourrir leur famille si la crise perdure. J’ai toujours défendu le salaire monstrueux que les athlètes professionnels touchaient puisque c’est un marché où le cash coule à flots et où les entreprises ont les moyens de verser des millions. Par contre, je dois ajouter un Astérix à cette opinion personnelle : on parle ici de millionnaires et non pas d’un humain qui empoche le salaire minimum. C’est bien beau la crise, mais combien de millions ont-ils dans leur compte? T’sais!

Cela dit, si j’amorce cette rubrique ainsi, c’est à cause (ou grâce à, c’est selon) un extrait radio livré sur le 91,9 Sports : il y en a qui se fient sur un contrat pour mettre de la nourriture sur la table. C’est l’agent de joueurs Nicolas Riopel qui s’est prononcé à cet effet. Plusieurs joueurs de hockey évoluant du côté de l’Europe vivent de l’incertitude et de l’anxiété puisque ce n’est pas facile de dénicher un contrat pendant une telle crise « économique ».

Incertain de leur carrière, de leur avenir, oui… Je dois dire que je demeure en harmonie avec Riopel au sujet des joueurs qui se tournent vers l’Europe. Riopel représente des gars évoluant au sein de la KHL et ailleurs en Europe, je comprends ce bassin de joueurs d’être plus insécure avec la situation actuelle. Des gars de la Suisse, par exemple, qui voient leur contrat actuel se terminer peuvent être inquiets pour le futur. Ce n’est pas évident de se trouver du boulot en ce moment puisque tout est incertain. Il y a même des joueurs « marginaux » de la LNH, qui visaient l’Europe, qui pourraient devoir se tourner vers autre chose…

Riopel parlait des difficultés justement de quitter l’Amérique vers l’Europe, encore plus lorsque tu as une famille. À cause de cette pandémie, plein de choses changeront et ce sera ardu de se trouver du boulot. Pour des joueurs de hockey qui jouent en Europe, certains ont des diplômes universitaires et auraient un emploi « facilement » s’ils ne peuvent plus jouer au hockey. Ceux qui ont tout lâché les études pour le hockey, le stress est certes plus élevé.

Bref, je désire souligner en terminant que je comprends les situations des joueurs évoluant en Europe puisque le scénario n’est absolument pas le même que les joueurs de la LNH.

En rafale

– Qui est en mesure de ne pas rire?

– Ce ne sont pas tous les paris qui fonctionnent.

– Un mock-draft très bien édifié.

– Effectivement!

– 35 ans, déjà!

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