On met les pendules à l’heure au sujet de la réputation de Kovalchuk

Ilya Kovalchuk traîne une réputation depuis son arrivée au sein de la LNH, soit d’être un joueur paresseux. Un marqueur exceptionnel et un patineur dynamique certes, mais un attaquant qui n’est pas axé sur les replis défensifs. C’est ça la description du vétéran de 36 ans et ça ne date pas d’aujourd’hui. Est-ce une réalité, une fiction ou un point qu’il a amélioré? Perso, pour suivre le joueur depuis toujours, je trouve ça malhonnête de croire qu’il est paresseux. Le numéro 17 est avec le Canadien, donc tout le monde peut désormais le juger convenablement.

Comme le dicton l’indique : les rumeurs, il faut en prendre et en laisser. Très vrai!

Renaud Lavoie était de passage Aux Partants ce matin et il a tenu à mettre les points sur les « i » et les barres sur les « T » au sujet d’Ilya Kovalchuk. Lavoie ne s’est pas gêné pour spécifier que les dires à son sujet étaient tout le contraire de ce qu’on lui murmurait. On chuchotait tout récemment, en provenance de Los Angeles, que Kovy ne semblait pas vouloir travailler. Ne pas vouloir travailler et ne pas être dans un environnement confortable, ce n’est pas la même chose…

Renaud n’a pas passé par quatre chemins pour rectifier et corriger la réputation du joueur d’origine russe :

«Ilya Kovalchuk est tout le contraire de ce qu’on m’avait dit. Il n’y a pas d’autres façons de le dire. C’est quelqu’un de spécial? Il n’a rien de spécial, si ce n’est son talent. C’est le seul endroit où il est spécial. C’est un vrai. Il n’y a pas d’autres façons de le dire. Il était dans une mauvaise position visiblement à Los Angeles. Les attentes devaient être différentes. Évidemment, à 700 000 $ pour une saison, (c’est autre chose). Mais au-delà de l’argent, car ce n’est pas une question d’argent, l’athlète est fantastique. Je pense qu’on va se rappeler longtemps du passage d’Ilya Kovalchuk à Montréal!» – Lavoie

J’aime ça. Kovalchuk mérite amplement ce type d’encensement. De plus, les joueurs dans le vestiaire du Canadien sont rapidement tombés en amour avec lui. Dans le cas de Max Domi, il admire ce joueur depuis très longtemps, lui qui le sélectionnait lorsqu’il jouait au jeu NHL.

Domi n’en revient toujours pas de son but, qui a été réalisé à l’aide d’un vif lancer foudroyant et d’une précision chirurgicale. Bref, même s’il n’aura fait que passer, tout le monde s’en souviendra.

En rafale

– Comme on dit : JUSQU’AU BOUT.

– Le débat est très « chaud ».

– Les Leafs ont rappelé Rasmus Sandin.

– Dans le cadre du tournoi pee-wee de Québec, Eric Lindros et Owen Nolan y seront.

– La MLB a des couilles. Elle passe tout un message. AYOYE!

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